A. LL'CET
à bords irréguliers, à surface inégale, blanc, humide, d'aspect brillant et muqueux.
Sur gélose acide et sucrée ou glyco-glycérinée, cet enduit est plus abondant, plus régulier, plus uni et légèrement tomenteux, tout en conservant ses autres caractères distinctifs.
Sur gélatine ordinaire et alcaline, à 20^, il donne un revêtement blanc, brillant, à surface inégale, à bords irréguliers, de consistance muqueuse et envoyant dans l'épaisseur de la gélatine des filaments bien développés, nombreux et serrés donnant à la culture, vue p^r sa face profonde, un aspect tomenteux bien caractérisé.
Sur gélatine acide et sucrée, le revêtement qu'il produit, toujours de coloration blanche, est plus compact, plus régulier. Mat, sou aspect tomenteux, plus développé, s'étend à tout l'ensemble de la culture quelle que soit la face par laquelle on la considère.
Les bouillons simples, neutres, alcalins ou acides, de poule, de veau ou de bœuf, ne lui conviennent guère. 11 cultive mal encore dans les mêmes milieux, peptonés et salés, tout en y poussant plu« abondamment. Toutefois, ces derniers se bonifient quand on y ajoute, $oit de la glycérine, soit de la glycose, soit ces deux substances à la fois.
Végétant avec plus de vigueur dans les milieux d'origine végétale, eau de [)ommes de terre, de carotte, bouillon d'asperges, etc., il cultive mieux encore dans le moût de bière et surtout dans les jus de fruits (pommes ou poires à cidre, raisins). C'est notamment dans. ces derniers, ainsi que dans les milieux artificiels glycosés ou lévuloses dont il va être parlé, qu'il acquiert le maximum de ses caractères morphologiques et qu*il atteint son plu$ grand rendement.
En ce qui concerne ceux-ci, non seulement j'ai utilisé les liquides de Raulin, de Cohn, d'Arnaud et Charrin, ces deux derniers préalablement glycosés à o pour 100, mais encore un certain nombre d'autres, inédits, conformes au tableau ci-contre qui présente, sous une forme comparative, les différentes combinaisons auxquelles je me suis livré pour varier ces milieux artificiels qui tous, sans exception, sont favorables.
Si tous comportent, en proportion assez considérable, de l'azote, (le l'acide phosphorique, des sels et du sucre, il n'en est pas moins vrai qu'il existe eutre eux des dilïérences sensibles; or, celles-ci
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