‹ Archives de parasitologie (volume 5)Chapitre 104 sur 110 · ÉTUDE DES LARVES CL'TIGOLES · texte numérisé non relu

ÉTUDE DES LARVES CL'TIGOLES

chaque anneau; ces épines sont plus noires, plus nombreuses et plus fortes sur les anneaux médians du corps, du 3"^ au 7®.

La seconde larve, plus grosse que la précédente, mesurait 10"™™ de long sur 5""™ de large; elle était claviforme et ressemblait beaucoup à la première sans lui être cependant identique; les épines étaient notablement plus grosses et recouvraient toute la surface des anneaux.

La même année, Nagel (10) signale deux larves mesurant 20 à 25™"» de long sur (> à 8™™ de large. Le corps, qui s*amincissait en arrière, comprenait 10 ou 12 anneaux couverts partiellement de crochets. La coloration en était blanc jaunâtre.

Kolb (H) a observé également des larves cuticoles de Diptères. Pour toute description, il se borne à dire qu'elles sont de coloration blanche et mesurent 15™™ de long sur 4™™ de large.

Plehn (12) n'est pas plus explicite sur les larves qu*il a rencon trées : elles sont d'un blanc sale et mesurent 5 à 8™™ de long.

Arnold (13) donne des indications plus détaillées sur les larves qu'il a étudiées: elles mesuraient en moyenne environ un tiers de pouce (8™™ 5) en longueur ; leur coloration était celle du Ver à soie ordinaire; la tête était étroite et présentait des dessins noirâtres visibles à travers les téguments; l'extrémité caudale était obtuse et arrondie; le corps était annelé et de l'épaisseur d'une sonde n^3. La bouche entourée de quatre petits cercles (ventouses?) était portée sur une sorte de trompe qui pouvait se projeter en avant. Toute la surface du corps était ornée d'un grand nombre d'épines, qui près de la tête étaient distribuées en une double couronne, en arrière de laquelle existait une seconde couronne simple; cet arrangement en couronne régulière- s'accusait vers l'extrémité caudale, mais plus imparfaitement. Ces épines étaient de couleur brune et en forme de piquants de rosier.

Strachan (14) reproduit les dessins des extrémités céphalique et caudale d'une larvr, dont il se borne à dire que la partie anté rieure du corps est rerouverte d'épines ; à l'extrémité postérieure s'ouvrent les stigmates postérieurs.

Une indication tout aussi sommaire est donnée par Hector (15), qui a recueilli cinq larves mesurant 12™™ de long, de couleur blanche avec une tache noire à une extrémité. Le corps présentait 12 segments.

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Fuller (16) décrit les larves qui causent la myiase cutanée chez rilomme dans l'Afrique du sud: elles mesurent un demi-pouce de longueur (12™™ o à 13"™'»), sont de couleur blanche ou blanc sale et ont les téguments armés de petites épines noires.

Une étude plus complète de ce genre de parasites a été faite par Grùnberg (17), qui a disposé à cet effet de sept larves : trois larves, dont deuxdéjà décrites par Brauer en 4897, provenaient de rHomine et quatre provenaient d'animaux (Chiens, Antilopes, I^éopard). La première larve d'origine humaine était au second stade de son développement : elle mesurait 5'"™ 5 de long sur ^'"«n 5 au niveau de sa plus grande largeur. Le corps claviforme présente sa largeur maximum au niveau des 3'- et 4<* segments; les renflements antennaires sont peu proéminents et présentent deux points ocellaires; les téguments sont parsemés de piquants aigus, noirs, surtout abondants du 4*^ au 7^ segment, qu'ils recouvrent assez uniformément ; sur les 2<* et (>* segments, ils sont plus grêles, moins nombreux sur la face ventrale et disposés surtout sur la partie antérieure des anneaux. A partir du .> segment, ils deviennent beaucoup plus petitsetsontdisposés surtout sur le bord postérieur des anneaux; les plaques stigmatiques sont légèrement incurvées; des bourrelets intermédiaires s'observent à la face ventrale du o^ au 9^ segment, des bourrelets latéraux du iV au 7^- ; à la face doi'sale, il n'y a pas de bourrelets.

A la description des larves de Brauer, Grûnbergapporte quelques rectifications: l'amincissement du corps est pi us accusé vers l'extrémité antérieure que vers l'extrémité postérieure; les bourrelets intermédiaires se constatent jusqu'au 1(K segment à la face ventrale; à la face dorsale, ils siml à peine indiqués; les piquants sont répartis sur toute la surface des segments, mais sont plus petits et moins nombreux dans le tiers postérieur que dans les deux tiers antérieurs de chaque anneau.

Les larves d'origineanimaleétudiéespar(îrunberg, à l'exception de celle provenant du Léo[>ard, ne présentent pas de différence morpliologique d'avec les larves de Brauer, sinon qu'elles sont plus avancées dans leur évolution. Aussi l'auteur en donne une description nouvelle très complète. Le corps mesure 10 à linim ^fg long et 4'"'" à .')•"'" î) dans sa plus gmnde largeur ; il comporte 12 anneaux; il est de forme généralement cylindrique, présente son

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diamètre niaxiniuin vers le milieu, s amincit un peu vers Textrémité postérieure ([ui est tronquée et s'efïile progressivement vers l'extrémité antérieure; il est souvent un peu aplati dans le sens dorso-ventral. Les renflements antennaires, séparés à leur base de la distance entre les crochets buccaux, sont coniques, obtus et portent deux points ocellaires placés l'un derrière laulre.

A la base des crochets buccaux existent deux autres renflements plus petits, aplatis et munis d'un cercle de petits crochets chitineux. Les téguments, h partir du premier segment, sont parsemés de petits pi({uants brunâtres, disposés en séries transversales nombreuses et irrégulières; petits sur les deux premiers segments, ces piquants sont le plus grands du 3^ au 7«- segment et diminuent de taille à partirdu8^';surlc tiers postérieurdesanneaux, les piquants sont plus petits que sur les deux tiers antérieurs et échappent facilement à l'observation superficielle. Les segments 4 à 10 portent à la face ventrale un bourrelet transversal intermédiaire; les segments o à 10 portent en outre encore un sillon transversal; les bourrelets laléraux sont diversement développés et souvent indiqués seulement par de faibles sillons longitudinaux; la face dorsale des anneaux est généralement uniforme. Les plaques stigmatiques libres sont légèrement incurvées; les boutonnières consistent en trois arcades longitudinales incurvées, telles que Brauer les a décrites.

La larve du Léopard mesurait 8'"™ 5 à J i'"'» de long sur 3»»™ 3 à o"*"» dans sa plus grande largeur. Le corps est cylindri(|ue ou en forme de tonne; l'extrémité céphalique et les plaques stigmatiques sont identi(|ues à celles des larves précédentes. La disposition des piquants tégumentaires diffère seule : les piquants noirs à base plus claire sont de forme triangulaire et recouvrent le corps à partir du 2*- segment jusqu'au S**; ils sont disposés en rétroversion sur la moitié antérieure, en antéversion sur la moitié postérieure de chaque segment; régulièrement répartis sur les faces ventrale et latérales, ils sont plutôt rassemblés à la face dorsale dans la zone aiité rieure, où ils forment une couronne serrée surtout sur les 2'' et 3«* segments, alors que la partie postérieure paraît à peu près nue.

A partir du 6^ anneau, les pi(|uants diminuent de taille jusqu'au 11<^, où ils sont excessivement petits. A la face dorsale des 9" et 10* segments, ils sont très peu abondants.

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Tne larve qui mérite une niention spéciale, bien qu'elle ne soil pas culicole et sorte par conséquent du genre de parasites que nous envisageons dans celte étude, est la larve décrite sous le nom de Congo Floor Maggot p^r Duiion, Todd et Christy (18). Elle est de coloration blanc sale, amphipneustique et comporte onze anneaux. Elle présente sa plus grande largeur vers les ^ et KK segments et montre nettement une face dorsale et une face ventrale, a la jonction desquelles se voit une série de protubérances iri-égulières au nombrede deux ou plus pour chaque segment; chacune de ces protubérances porte une petite épine en rétroversion et une petite fossette. La face ventrale est plane et au bord postérieur de chaque segment existe trois tubercules disposés transversalement et recouverts de petites épines en rétroversion. Le dernier anneau est le plus volumineux; sa face dorsale est plane surbaissée et porte les stigmates, qui se présentent sous la forme de deux groupes de lignes brunes transversales parallèles. Sur le bord postérieur de Tan neau existent des groupes d'épines proéminentes. La face ventrale du même anneau porte l'anus, qui s'ouvre en avant sur la ligne médiane sous la forme d'une fente longitudinale entourée d'un léger rebord. Un peu en arrière et sur cha(|ue cùté de l'anus se voit une forte épine. L'anneau céphalique est conique et porte en avant les pièces buccales sous la forme de deux crochets noii^s incurvés, entre lesquels s'ouvre la bouche et qui sont entourés pardes groupes de petites denticules. En arrière, du côté de la face dorsale, se voient les deux stigmates antérieurs sous la forme de deux taches brunes.

Enfin, pour clôturer cette revue bibliographique, il nous reste à citer une note récente de Le Dantec et Boyé (20), qui ont signale sommairement des larves mesurant de 8 à 12»n«» de long, formées de onze segments, de coloration blanc sale et recouvertes de poils courts et rugueux. A l'extrémité céphalique, on observe deux petits manchons munis chacun d'un crochet.

A cette liste déjà longue de larves cuticoles, nous pouvons ajouter une nouvelle larve, qui nous a été remise pour étude par M. le Baron de Haulleville (1), chef des services du Musée et de la

(i) Nous tenons ici à remercier M. le Baron de HauUevine pour la communication qu'il a bien voulu nous faire de diverses pièces int(^rcssantes de parasitologic congolaise et à lui exprimer publiquement notre sincère reconnaissance.

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Bibliothèque de l'Etut iadépendant du Congu. Eltc était accompagnée de cette simple note : recueillie sous la peau du bras du comman dantLun(l,Saoât 1902.

Telle qu'elle nous parvieut (Tig. 1), la larve montre des replis irré^uliers, qui résultent d'une compression accidentelle et ont été lîxés par le liquide conservateur. La partie postérieure de l'auimal est surtout modifiée dans sa forme normale: le dernier anneau étant légèrement comprimé et enfoncé dans les anneaux antérieurs. Néanmoins, il est encore possible de reconnaître la forme générale du corps, qui est celle d'un cylindre fortement iucurvé, la face dorsale dessiuiint une ligne concave et la face ventrale uneligne convexe (fig.l). l/extrémité céphalique est ramenée vers la face ventrale, de telle sorte qu'on peut dislinguerune double curvature, une antérieure peu étendue, k laquelle participent les 2 ou 3 (tremiers segments du corps, et une postérieure p\u^ considérable, dirigée dans le sens opposé à l'antérieure et intéressant lous les autres anneaux. La forme générale du corps est donc celle d'un S, dont les deux incurvations seraient inégales.

Le corps est formé de 11 segments; il Hg-L-Urvcrocunimesure 12™™ 3 de long et i™"' ;> dans sa iii-souslHpcautiu brasdu plus grande largeur ; sa coloration générale commandant Lund, hu est jaune sale, coloration qui est rendue "8"X plus foncée par l'existence en jiroporlion variable sur chaque anneau de petites é|)înes brunâtres, dont la disposition fait que la larve paraît à l'œil nu traversée d'une série de bandes brunes sépai-ées par des lignes claires.

L'extrémité antérieure est atténuée et nettement conique. Le corpsaugmente progressivement dediamëti'e du 3° au O''ou7"anneau, niveau auquel on observe le diamètre transversal maximum. Celuici diminue ti-és légèrement en arrière jusqu'au 10' anneau, i|ui entoure le II" segment ou segment stigmatique, de sorte que l'extrémité postérieure du corps parait obtuse et comme tronquée brusquement.

Le segment céphali({ue présente deux bourrelets antennaires

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hémiïiphériques réf^ulient, à surfare lisse, munis cliarun de deux points ocellaircs dessinés {>ar de petilt; cercles jauDJîtres {i\g. i), V.e<i deux bourrelets riiiteiinaires sont réunis par une éminenre transvei-sale qui limite au-dessus une cavité; celle ci constilue une espèce d'ulrium buccal. En dessous et en dedans de ces bourrelets antennaires se voient deux crochets noirs courts, épais, incurvés, à extrémité obtuse; ils sont peu proéiniuents, de sorte que leur partie libre affecte une tonne générale assez régulièrement triangulaire. En dessous et en dehors de ces crochets, il existe deux bourrelets latéraux,surbaissés, moins accenlués que les renlleinenls antennaires ; ils limilentà droite et k gauche l'alrium burral et sont munis d'une armature cbitineuse constituée par de petites • plaques cornées trian-

gulaires, de coloration jaune brun, à rebord libre finement dentilS *■ " ^*'""""^ ^^-^Phali-iuo de la larve de culé.CespetitespIaques sont disposées suivant deux lignes qui convergent en bas et en arrière en tonnant un angle dans le(|uel s'observent encore 2 ou .1 plaques analogues. A raison de cette armature spéciale, nous croyons pouvoir désigner ces bourrelets sous le nom de renllements niandibulaires.

Enfin en arrière et en dessous, un rebord transversal achève de limiter l'atrium buccal et se continue latéralement à droite et à gauche, de manière à entourer tous les organes cépbaliques en formant le premier anneau. Celui-ci est armé de petites épines, dont la coloration légèrement jaunîitre ne tranche que faiblement sur celle du tégument lui-même de cet anneau.

Au plafond de l'atrium buccal, c'est ii-d ire sur sa paroi supérieure ou doi'sale. existe une traînée de minuscules épines cornées brun fimeé. Cette traînée commence au niveau de l'espace qui sépare les deux crocbels buccaux et se poursuit en arrière sur une certaine

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longueur. Les épines qui la composent ont leur extrémité dirigée en arrière et par leur ensemble doivent agir à la manière d'une lime.

Les anneaux du corps augmentent progressivement de dimensions du 2^ au 6<^ ou 7«; les 8^* et 9« ne le cèdent guère à ces derniers en grandeur, tandis que le 10^ apparaît fort réduit et le 11^^ est circonscrit par celui-ci.

La surface des anneaux est parsemée d'épines triangulaires jaunes, à extrémité brun foncé. Les épines sont réparties assez irrégulièrement sur toute la surface des segments, mais elles sont plus serrées sur la face dorsale que sur la face ventrale ; elles augmentent de taille du 2*^ au 6« anneau et diminuent du 7« au 9^. Sur le 10^, elles sont fort réduites, moins serrées et faiblement teintées. Sur le 11« anneau, les épines, disposées à la périphérie du segment, sont fort petites et hyalines comme sur le segment céphalique.

Sur les trois quarts antérieurs de chaque anneau, les'épines sont disposées en rétroversion, tandis que sur le quart postérieur elles ont l'extrémité dirigée en avant, sauf sur les anneaux 2 et 3 où elles sont toutes en rétroversion.

Les épines forment ainsi sur chaque anneau une ceinture continue; ces différentes ceintures sont séparées les unes des autres par un espace étroit, où le tégument est inerme et qui est constitué par le bord postérieur d'un anneau et le bord antérieur de l'anneau suivant. Ces zones inermes ont la coloration claire des téguments eux-mêmes, dessinent ainsi autant de lignes claires entre les ceintures d'épines brunes et rendent fort ap[)arente la segmentation du corps (lig. 1).

Les anneaux ne montrent aucune indication de sillons transversaux ou longitudinaux; il n'existe donc ni bourrelets intermédiaires ni bourrelets latéraux.

Au bord postérieur du premier anneau et sur la ligne médiane latérale, on observe de chaque côté les stigmates antérieurs sous la forme de plaques jaunâtres arrondies, dont le contoursupérieur et antérieur dessine 5 à 6 incurvations convexes en dehors limitées par un rebord brunâtre, tandis que le contour inférieur et postérieur est indistinct et ne présente pas de démarcation nette. Ces incurvations correspondent probablement à autant de pertuisstigmatiques.

Le 11® anneau porte les stigmates postérieurs, qui se présentent

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SOUS lii forme de deux plaques ovo)de.s incurvées, se regardant par leur face coiirave {t\g. 'A). La grosse extrémité de l'ovoïde est dirigée du Cl^té inférieur ou ventral, tandis que la petite extrémité est dirigée vers la face dorsale. Dans la coocavîté du bord interne de chacune de res platines se voient les pseudo-stigmates sous la (orme de deux cicatrices arrondies à aspect rayonné. Chacune des plaques sligmatiqui's porte trois boutonnières présentant des sinuosités très accusées, 1^ boutonnière supérieure de la plaque de droite étail divisée en deux parties.

]>a larve que nous venons d'étudier est arrivée au 3" stade de son évolution larvaire; elle appartient incontestablement fi la division des IHpiera ryilorrliaplia de Brauer et en particulier aux Muscaria schizomeiopa. l'jie détermination plus précise semble difficile en l'absence de l'imago; mais la formegénéntle du corps, l'absence de bourrelets latéraux sur les segments, les caractères de la spînulation, la constitution des -^ stigmates postérieurs

sont autant de caractères qui éloignent nettement cette larve des (JKstrides cuticoles, pour la rapprocher plutôt des Muscides pro- <^>- prement dites. Nous inclinons donc plutôt U considérer notre larve comme appartenant à une muscide; c«(te rom-lusion esl du reste conforme à l'opinion de la plupart des auteurs qui ont étudié les diverses larves africaines décrites jusqu'ici. En l'absence de toute détermination spéciTique possible, nous proposons de désigner pmvisoiremont cette larve sous le nom de larre de Lu ml.

Kn pi-ésence du grand nombre de cas de myiase cutanée signalés en Afrique, une double question s'impose:

1" Les diverses larves décrites parlesauteursapparlîennent elles il un genre unique d'insectes ou doivent elles être rapportées à des genres multiples ? i" Leur répartition géographique fournit elle à ce sujet quelque indication intéressante? Nous envisagerons d'abord cette seconde question.

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