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CONCLUSION

Celte étude des deux Tricbophytons les plus communs en notre région augmente notablement le nombre et l'étendue de nos connaissances à leur sujet.

1° Elle nous prouve la stabilité et l'hétérogénéité fondamentale du type à culture cralériforme et du type à culture acuminée.

2^ Elle nous a permis de décrire et figurer ces deux espèces de Dermatophytes d'une façon définitive.

30 Elle nous a fait contrôler et vérifier notre première description de la tondante due au Tr. acuminatum.

40 Elle nous a fait réviser complètement et remettre au point la description de la tondante due au Tr. crateriforme, description tout à fait insuffisante jusqu'ici.

50 Cette étude nous a permis de figurer ces Tricbophytons dans la squame et de fixer le mode suivant lequel ils envahissent le cheveu.

6<> Elle nous a permis de corriger ce que la description fournie il y a treize ans de ces deux Trichophyton eridothrix dans le cheveu avait de schématique ou d'erroné.

70 L'étude anatomo- pathologique des tondantes banales était toute à faire, nous en fournissons trois figures des plus importantes et des plus caractéristiques.

8^ Enfin si l'étude botanique générale des teignes est esquissée, l'étude botanique de chaque espèce prise à part n'est absolument pas faite, nous la fournissons pour les deux espèces étudiées.

\^ J'ajoute que ces deux Tricbophytons passaient à tort pour n'être pas inoculables à l'animal. Nous en apportons les inoculations régulièrement positives au Cobaye.

Ces recherches représentent donc une contribution apportée à l'étude si compliquée des Dermatophytes sous forme d'une étude particulière de deux desTrichophytons humains les plus fréquents dans la région parisienne.

Archives de Para$Uologie, XII, n* 1, 1008

TABLE DES MATIÈRES

Exposition du sujet. . . . , 40

I. — Différenciation du Tr, acuminatum et du Tr. crateriforme

par la culture 41

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