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EXTIRPATION TOTALE DE L^ESTOMAC

centués encore chez le chat. Il en résulte pour celui-ci une certaine paresse à se nourrir ^ si bien qu'il nous arrive parfois d'être obligés de suppléer par le gavage à l'insuffisance de l'alimentation volontaire. La digestion, dans ce cas, est tout aussi parfaite. — Cette paresse, très nette pendant les deux premiers mois postopératoires, semble toutefois aujourd'hui disparue.

Quant au vomissementy qui était très fréquent chez notre chien, même avec une nourriture liquide, et qui avait failli devenir pour cet animal une cause d'impossibilité d'alimentation, notre chat n'a

Fig. 8. — Estomac du chat opéré dont l'observation est rapportée dans ce travail.

P, pylore.

presque pas eu à en souffrir ; à peine a-Ml vomi deux fois. C'est là un fait qui est très probablement en rapport — qui coïncide, du moins — avec l'extirpation beaucoup plus complète de l'estomac chez notre chat.

En résumé, on voit que tous les faits constatés sur le chien se retrouvent chez le chat agastre. C'est là un résultat qui est intéressant au point de vue de la généralisation de données physiologiques à une espèce animale nouvelle.

Ce résultat acquiert sans doute encore quelque importance, de ce fait que sur le chat on peut réaliser l'extirpation absolument totale de l'estomac, ce qui n'avait pu être encore réalisé chez le chien.

EFFETS DE LA TH YROIDEGTOMIE - .-i

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