IV. — Conclusions
L'étude de ces faits nous amène aux conclusions suivantes : 1® L* accélération du cœur qui accompagne et suit le travailmus-
culaire est indépendante des variations de la pression sanguine. £• Cette accélération ne reconnaît pas pour cause les troubles
mécaniques et chimiques produits par le travail musculaire dans k
fonction respiratoire^,
* Nombre de travaux qui se rattachent à cette question n*ont pas été ciUi dans ce mémoire, mais^ le seront dans un mémoire prochain.