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PSI

Fig. 1. — e, enceinte inléi et pbcé sur le trajet du l'air dans le cala ri mi

e du calorimètro: s, serpentin plonge dan^ 1''" irant d'air qui abandonne l'enceinle; o, enlrte d' ;e de È'agiuwr;

1. Iharmomilre ; A, grand aspirateur de 1,000 lilreB produisant la vealilil"" du calorimètre; R, régulateur à écnulemenl assuranl runiTormilé de li >""''■ lalian; A', petit aspirateur de 100 litres effecluanl la dérivation de l'écliiitîllon sur le. courant principal; K', régulateur à écoulement assurant l'uni'»'' mile de la dérivation.

fré(]uente de l'exposer dons différentes publications. Elle consisie t renouveler l'almosphère de l'enceinte calorimétrique par une vent'' lation assez rapide pour assurer la régularité des échanges gaieui

C]l assez lent£ pour entraîner dans cette atmosphère des change- ■-nents de composition faciles à mesurer.

UnevenUlationdelOO litres à l'heure pour des chiensdeâ à 5 kilogrammes et de 50 litres pour les lapins assure ce double résultat.

•■"'g. 2. -~ C, calorimêlre dciliné à recevoir la sourcp; T, calonmèlre lémoin; V P, robinets places sur la trajet de la priso d'oau t\ servant au remplissage des deux calorimètres; VV, tube de vidange pourvu de deux robiorts et uaDduÎBinl l'eau dans la cuvette E par un lubn en caautctiouc non dessiné: NN, tubca k robinet fonctionnant comme trop-plein et servant i régler lu niveau du liqu'de dans tes caloriinèlreB : P T", prise collaltïrale servant nu remplissage des aspirateurs A' A'; A A, A' A', RR, R' R', même signiflcation qne dans la Qgure 1; 00, robinets a (rois voies pcrmetlant de relier tour à tour l'enceinte calorimétrique avec les aspirateurs de gaucbe et ceux de droite.

Dans ces conditions, le déficit d'oxygène et la proportion de GO* oscillent entre 2 et S 0/0. Nous avons montré dans un travail antérieur que ces altérations sont trop laibles pour altérer les condition:' de l'hématose [De la marche des altérations de l'air dans l'asphyxie

ArCH. de PHTS., &• SÉRIE. — \. TiM

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en vafe clos {Arch. de physioL^ 18'I4)]. Par conlre, elles alleigueiii une proportion relative très élevée qui permet de les saisir facilfment et de les déterminer avec exactitude par l'analyse eudiom^ trique. Les lectures ne comportent que de très faibles erreur? absolues et les erreurs relatives sont d'autant plus faibles que I2 ventilation est moins rapide.

Nous faisons nos analyses à l'aide d'un eudiomètre que vm avons décrit dans ce journal (1894) et dans lequel l'oxygène est fixé par le phosphore humide.

Nous avons exécuté à cette heure plusieurs milliers d'analyses et la longue expérience que nous avons de notre appareil nous permei de garantir l'exactitude des résultats qu'il nous donne.

Nous devons maintenant dire un mot sur les dispositions qui assurent la ventilation de l'enceinte calorimétrique et la récolle de l'échantillon gazeux destiné à l'analyse.

La ventilation est déterminée par deux aspirateurs (A A,iîy. lelij d'une contenance de 1000 litres. Dans les expériences de courte durée, un seul de ces appareils sufBt à assurer la ventilation, mai? en les substituant l'un à l'autre dans une alternance régulière, on peut donner aux observations une durée indéfinie. Pour opérer le;? substitutions il suffit d'arrêter l'écoulement dans celui qui fonctionne et de l'ouvrir dans l'autre ; en même temps, on manœmTe le robinet à trois voies (0, (îg. 2) de manière à assurer la communication de l'enceinte calorimétrique avec Taspirateur que l'on fait intervenir. L'échantillon destiné à l'analyse eudiométrique est prélevé à l'origine même du courant principal en D [fig. i et ^ au moyen d'un aspirateur de 100 litres (A' A', %. 1 et 2). Cet aspirateur est éj^alemcnt double, comme celui qui détermine la ventilation, et il a les mêmes relations avec l'enceinte calorimétrique 11 permet donc de procéder à une dérivation continue et de durée indéfinie.

Pour que les altérations du courant dérivé soient égales à celle? du courant principal et puissent en témoigner, il suffit, mais il fflu' que l'intensité du courant de dérivation soit liée à celle du courant de ventilation par un rapport constant. Cette condition tout à fa'' fondamentale est assurée par l'interposition des régulateurs RHi R' R' placés sur le trajet de l'écoulement du liquide au moment ou il quitte les aspirateurs. Grâce à ces intermédiaires, récoulemeflt liquide et le courant d'air qu'il sollicite sont rigoureusement uo'' formes. Il en résulte que le courant principal et le courant à^^^^ sont liés par un rapport invariable. Ils sont tous deux imiformes f' ne diffèrent que par la vitesse.

Notre régulateur peut être employé à d'autres objets et constil"^'^

ument d'un usage courant. Pour ce motif nous nous propo-

le décrire dans un mémoire spécial.

dernière circonstance, et très importante, doit être men-

az appelés dans les aspirateurs sont séparés de la surface par une couche d'huile d'olives ou d'huile minérale liquide fait neutre et imperméable. Ils échappent ainsi à l'action inte de l'eau et la composition du mélange gazeux n'est pas 3 pendant son séjour dans les aspirateurs.

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