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ANALYSE DES PHÉNOMÈNES THBRHIQUES

«rie a cessé. Grâce à leur âîtuation profonde, sans doute à cause ne activité persistante du foie après la mort^ les régions centrales -efroidissent beaucoup moins vite que la périphérie ; il faut deux Tes pour se mettre en équilibre de température avec le milieu •igérant à 6**.

*» En résumé, contrairement à Topinion des auteurs, Thomœormie, pendant le froid, est loin de constituer un privilège de la ion viscérale. Pendant la vie, tant qu'il y a une résistance, et -jtie au début du collapsus finale la masse musculaire pariétale se E porte aussi bien que le noyau central; la peau, vivement A7- /léniiée et soutenue par l'organisme, se maintient à 15 ou 20"* dessus du réfrigérant. Il faut attendre la mort et toutes ses conuiences (arrêt de la circulation, de la respiration, de la réaction ^matique, des phénomènes vaso-moteurs), en un mot, attendre la de toute physiologie, pour qu'il soit permis, au point de vue de olution thermique, de mettre en opposition le noyau central et la ai musculo-cutanée.

ACTION DÉNITRIFIANTE DU BACILLE D'EBERTH

Par MM. L. NUOOUNENO et M. DOYON

Dans une première note présentée à la Société de biolo^e en 1891 et dans un travail inséré dans les Archives de physiologie (1898, p. 390), nous avons annoncé que le bacille d'Eberth et le bBcilk^coli comnmnis dégagent Tazote des nitrates alcalins. Nos résultats ont été contestés par M. Grimbert; mais, dans une série de nole^ présentées à la Société de biologie cette année même, nous avons réfuté les objections successives de cet auteur. Nous avons peasé néanmoins qu'il ne serait pas inutile de grouper en un court travail d'ensemble tous les éléments de la discussion et de montrer qu aboutit à la confirmation de nos premiers résultats. C'est le but nous nous sommes proposé dans cet article.

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