‹ Archives de physiologie normale et pathologique (volume 5)Chapitre 237 sur 269 · E. LONG · texte numérisé non relu

E. LONG

Le ruban de Reil gauche n*est pas aussi nettement dégénéré qae dans» segment supérieur, le nombre des fibres altérées allant par la eoaà interolivaire et les fibres arciformes jusqu'au noyau des cordons jkbI*' i rieurs n*est pas considérable. Dans le ruban de Reil droit, la dégéttrescence ascendante était trop ancienne pour être suivie par la mé\hé\ de Marchi, son segment inférieur, au contraire, montre un grand ooml^t de grains noirs le long de ses fibres jusqu^au noyau des cordons posiérieurs du côté opposé. En outre, il est facile de remarquer que dans k dégénérescence descendante les grains sont plus petits. Elle n'est pasuos plus comparable à la dégénérescence à gros grains que nous avons d^ji signalée dans la partie supérieure de la moelle, et à la face postérieore di bulbe, cette dernière dégénérescence occupe la partie superficielle ih cordon do Goll de chaque côté du sillon médian postérieur. Elle dimùK d'intensité de haut en bas, et s'explique par l'inflammation de la pie-Dèrr qui envoie des travées fibreuses dans la partie superficielle du corés de Goll.

Le faisceau longitudinal postérieur^ comme le ruban de Reil, aélél<sé à droite sur une plus grande partie de son trajet, sa dégénéresM&ce ascendante est plus nette de ce côté, il est diminué de volume, plus pilr, et on y voit un plus grand nombre de fibres imprégnées par Tacideosmique. Au niveau des noyaux d'origine du nerf pathétique, on voit dus le faisceau longitudinal postérieur un tassement des fibres dégéoérées,c( autour des cellules ganglionnaires des fibres fines, dégénérées égalemeot* un peu plus haut, mêmes rapports avec le noyau de rocuio-moteurcommao (%. 7). La dégénérescence ascendante est alors épuisée en grande partir, et au delà nous n'avons pu reconnaître les connexions de ce faisceia encore volumineux avec les centres placés plus haut sur son trajet. Les fibres radiculaires du pathétique et de Toculo-moteur commun préseoleot dans leur trajet pédonculaire des granulations, mais on ne peut en conclure, comme le font Gee et Toolh, que ce sont des fibres passant di^eci^ ment du faisceau longitudinal postérieur dans les racines de ces nerf^: en effet, la méthode de Marchi a l'inconvénient bien connu de montrer sur des fibres à direction transversale plus de segments de myélioe imprégnés en noir, que sur des fibres longitudinales, et cela, même es l'absence de toute dégénérescence. Du côté gauche le faisceau longitudiml postérieur est moins altéré, et cependant on retrouve dans les fibres radiculaires ces mêmes granulations probablement sans importance.

Au-dessous de la lésion, le faisceau longitudinal droit est plus petit qar le gauche, mais en réalité sa dégénérescence est bilatérale, et associée à celle d'un grand nombre de fibres de la formation rèticulaire. Dans le raphé médian on voit des fibres s'entrecroiser entre les deux faisceaoi longitudinaux postérieurs. Les cellules des noyaux de l'hypoglosse sont entourées de fibrilles dégénérées. La dégénérescence du faisceau longitudinal postérieur diminue progressivement de haut en bas; nous ne pouvons suivre son trajet inférieur au milieu de la dégénérescence de» fibres arciformes de l'entrecroisement sensitif et pyramidal.

Faisceau central de la calotte. — A la dégénérescence de la formation

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