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TUMEUR DE LA PROTUBEHANCË

sticnlaire se rattache une diminution considérable des fibres qui vont :rmer la capsule de l'olive droite. Sur les coupes faites d'après la mé- ^)de de Pal, il ne reste autour de l'olive qu'une bande blanche où pas-

jnt seulement quelques fibres pâles et déformées. Sur les fragments alités par Tacide osmique, on ne voit que quelques fibrilles avec des -^ins noirs. C'est donc une dégénérescence descendante déjà ancienne, L e à la lésion du faisceau de la calotte dans la moitié droite de la protu-

Tance. Les cellules de Tolive ont conservé leur forme normale et leur ► :yau.

Xi'étude anatoino-clinique de ce cas nous conduit à faire les remar- . «s suivantes :

-d* Faisceau longitudinal postérieur. — Depuis les recherches 3dinger, Held, Bechterew, van Gehuchten, Kôlliker, etc., on sait ^ ce faisceau contient des fibres ascendantes et descendantes dont •^ origines sont multiples. Il envoie en particulier un contingent portant de fibres au cordon antéro-latéral de la moelle *. Dans notre cas ce faisceau a dégénéré dans les deux sens. Au- ^sous de la lésion il semble entrer en relation avec le noyau de SKpoglosse. Au-dessus de la lésion ses connexions avec les noyaux pathétique et de Toculo-moleur commun sont très nettes, comme ^^8 le cas publié par Gee et Tooth.

1 est regrettable que l'observation clinique soit incomplète, car p»aralysie^de la 6* paire est expliquée par la destruction de son r'-au, mais les troubles fonctionnels du nerf pathétique ne pourvut s'expliquer que parla dégénérescence du faisceau longitudinal, '^oculo-moteur commun devait probablement y participer.

-"^ Ruban de ReiL — Les deux rubans de Reil ont subi une dégé- '^scence ascendante et descendante, mais elle est inégale. A droite, ^.égénérescence ascendante est totale et déjà arrivée à un stade i^xicé, la dégénérescence descendante est plus récente. A gauche ■"taban de Reil, lésé probablement à une période plus tardive de la Icidie, donne une dégénérescence ascendante très nette, et une r^nérescence descendante moins accentuée, ^n arrive aussi une fois de plus à la conclusion que, si le ruban t^eil dégénère dans les deux sens, la dégénérescence descendante JdIus tardive et moins intense, c'est une atrophie rétrograde, celpète*. Dans l'observation de Gee et Tooth (durée de la maladie, "Heuf jours), le segment supérieur seul était altéré, ^cins la dégénérescence ascendante du ruban de Reil gauche nous

t*Hoif AS, Soc. de bJoL, 28 mai 1898.

^. et M"** DfijERiNB, Sur les connextioas du ruban de Reil avec la corli-

^ cérébrale (Soc. de bioLy 6 avril 1895).

AnCH. DB PHTfl., 6* 8BRIB. — X. 48

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