‹ Archives de zoologie expérimentale et généraleChapitre 54 sur 154 · VI. coNausiONS · texte numérisé non relu

VI. coNausiONS

En résumé : !• la seule manière de comparer utilement la force musculaire des Mollusques lamellibranches à celle des animaux supérieurs consista à mettre en regard les forces absolues des muscles par centimètre carré de section transversale ;

* Reonard et Blanchard, Sur la force musculaire ffe ta mâchoire des Crocodiles [Suture françaiie, 10'' annc.*, n" 450, p 07, 14 janvier 1883}.

170 FÉLIX PUTSÂU.

f* Le résultat de cette comparaison montre que la force absolue des muscles adducteurs des Lamellibrancbes est analogue h la force absolue des muscles des Vertébrés.

Le lecteur fera probablement cette remarque que les muscles ad** duoteurs des bivalves sont généralement lisses, tandis que les musclas de la vie animale des Vertébrés sont des muscles striés. L'objection est sérieuse, aussi est-ce dans le but de me placer dans les meilleures conditions possible que j'ai entrepris des recbercbes du même genre sur les Crustacés. Les muscles de ces articulés sont striés et offirant une texture plus voisine de celle des Vertébrés.

aÎâ r"î® *^*®' employée dans les expériences de traction. — Fra. 2. Coquille dont le bord a 6lô limé Rur une certaine étendue, de façon à obtenir une ouverture sans opérer de traction •or les muscles adducteurs. — Fig. 3. Disposition employé pour déterminer la poids maximum qui fait équilibre à la contraction des adducteurs. — Fio. 4. Manière d'opérer pour déterminer le poid» qui représente l'action du ligament élastique dé la charnière.

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