V. — La paroisse au XVII" siècle
ous pouvons, à partir de 1600, pénétrer dans le détail de la vie paroissiale de Lèves, grâce aux registres de catholicité dressés avec soin par les curés et les vicaires. Ces registres, enlevés à Téglise par la Révolution,sontactuellement conservés à la mairie.
A peine quelques noms des curés antérieurs à 1600 nous sont-ils parvenus :
Pterre de Clayb, 1372. '
Mathieu Le Charpentier, 1391.
Jehan du Temple, 1494.
Jehan Bediou, qui le 17 septembre 1530 achetait de Jehan Cailleau vigneron, un jardin abuttant au chemin de Téglise de Saint-Ladre.
Jehan Lefevre, curé de Saint-Maurice et de Saint- Lazare de Lèves, 1540.
Nicole Dupont, 1580.
Michel dk La Lande, administra la paroisse de 1585 à 1615 avec le titre dé curé. Nous Tavons vu en 1600 affermer quelques terres de la chapelle de Saint-Gilles et de Saint- Loup, du Bois de Lèves. Il parait aussi dans les registres de Saint-Maurice où Ton trouve à son sujet cette note : « Anciennement les curés étaient trois, maintenant ils ne sont que deux, desservant par tour Saint-Maurice et Saint-Lazare de Lèves. » Dans les registres de Lèves il s'intitiïle toujours .(prêtre curé de céans ». L'alternat ne semble pas de son temps avoir été strictement observé ; cependant il parait encore comme curé après 1619 [Arch, départ,^ B, 1775),
Les prêtres qui le secondent dans son ministère portent exclusivement le titre de vicaires. Ce sont :
Marye Jean, vicaire, 1599, 1600, 1609, 1620. — Thierry,
vicaire, 1601. — P. Collet, vicaire, 1606, 1613. — Huet, vicaire, 1614. — Chasteau, vicaire, 1614.
Robert Prunelle fut curé, d'abord en 1608, puis en 1639 et mourut en 1640. Ses vicaires furent :
Robin, 1619. — Cottin, 1618, 1620. — Doinet, 1640.
Le l**" jour de Tan 1640, moi « Pierre Collet, je suis entré curé en la paroisse Saint-Lazare de Leuves par la mort et trespas de feu maistre Robert Prunelle. »
Il ne vécut que quatre mois, car w le 9 may 1640 décéda messire Pierre Collet, presbtre vivant curé de Saint-Maurice et Saint-Lazare, son annexe, et est enterré dans le cœur dudit Saint-Lazare pai* messire Broutelande et autres chanoines de Saint-Maurice. »
Il eut pour successeur Michel Collet, son frère, qui vécut peu de temps dans son poste. Le 11 novembre 1646, messire Michel Collet, « presbtre curé de Saint-Lazare de Lèves, âgé de 71 ans ou environ, a rendu son âme à Dieu en la communion des Saints et ledit jour et an son corps a esté par moy, vicaire soussigné, inhumé dans Téglise dudit Lèves. Signé : G. Avrouin.
Ce vénérable prêtre n'avait pas oublié sa paroisse dans ses derniers instants et avait légué une rente de iO sols à la fabrique de Saint-Lazare.
Il fut précédé dans la tombe par un de ses vicaires, maistre Michel Duval, vicaire de Saint-Lazare de Lèves, âgé de 60 ans environ, qui rendit son âme à Dieu en la communion des Saints, le 17 octobre 1646, et le mesme jour a esté par moi, vicaire soussigné de Lèves, inhumé dans l'église dudit Lèves. Signé : G. Avrouin.
Nous trouvons comme vicaires, outre M. G. Avrouin, 1646-1649, Michel Duval, 1641-1646; Jean Challet, 1645; François de Philmain, 1646; Michel Levassor, 1646.
Messire Antoine Mallet était cure de Lèves dès avant Je 31 octobre 1646, car à cette date il signe un acte en qualité de parrain. Il signe des actes en 1651, 1658, 1660, 1662,
ÉGIJSE ET PAROISSE 63
1669, 1672, 1680; il parait aussi comme curé de Saint- Maurice en 1652.
Il alterna d'abord avec M. Philippe Pintard que nous trouvons faisant acte de curé le 21 février 1652, 1653, 1656, 17 mars, et qui mourut le 4 avril 1663 : « vénérable et discrette personne Philippe Pintard, prestre curé de Saint-Maurice (et de Saint-Lazare), âgé de 38 ans et succéda en sa place son frère maistre Jean Pintard.
Nous lisons dans le registre cette note. « Le 5 janvier 1664, je suis délogé. A. Mallet. » « Le 5® jouf de janvier, je commence la cure de Saint-Lazare jusques à trois ans, sy Dieu me conserve la vie pendant ledit temps. J. Pintard. » Celui-ci, en 1665, avait béni 20 mariages ; en 1666, le 4 octobre il était parrain.
Le 8 janvier 1667, M. A. Mallet était revenu et devait, par l'accord que nous avons mentionné plus haut avec son confrère Jean Pintard, faire disparaître ce fâcheux alternat des pasteurs qui enlevait à leur ministère la stabilité si nécessaire à leur action et était si contraire à la législation de l'Eglise, qui a toujours proclamé l'inamovibilité des curés.
Dans cette phase de 1646 à 1670 la liste des vicaires, qui semblent avoir suivi bien souvent leur curé, est assez longue.
Michel Levassor, 1646-1648.
François Challet, 1648.
François, 1647-1648.
Desclos, 1649.
Doynel vint le l'*" jour de mars 1650 pour « vicarier ». Ce fut lui qui célébra la sépulture « d*un pauvre passant, mort auprès de la planche du Vau, le 18 juin 1650, après avoir reçu l'absolution, qui disoit avoir nom Martin, ou Mathurin Lazenay » ; et le 30 septembre suivant « Tenfant Etienne Le Tas, de Houx, qui mourut comme sa mère passait et cherchait sa vie chez M. Gaudefroy. »
Guillaume Hamard, vicaire 1654, 1662, 1665.
Boullé, vicaire 1665.
64 SAINT- lazarp: de lkvks
Michel Levasseur, vicaire 1667-1670.
M. Mallet, dans cette période ingrate, avait su acquérir dans sa paroisse une grande influence. Aussi nous le voyons recevoir, comme le permettait d'ailleurs la législation du royaume, les testaments d'un grand nombre de ses paroissiens et l'expression de leurs dernières volontés. Il inscrit dans ses registres les testaments de Barbe Montureau, femme de Claude Guiard, vigneron à la Roussière, 30 mai 1651, — de Pantaléon Aubert, vigneron à Ouarville, 3 octobre 1666, — de Martin Jambot, 16 juillet 1657, — de Barbe Baron, femme de Pierre Durand, 24 septembre 1658, — de Claudine Rondeau, femme de Jacques Chauveau, 5 mars 1659, — de Louise Mauguin, 27 février 1665, — de LéonoreCailleaux, veuve de Martin Boilleau, vigneron au Monceau, 11 mai 1666, — de Mathieu Dunoyer, vigneron, 7 février 1667, — d'Hélène Brebier, femme de Michel Gaudefroy, à la Grappe, qbi léguait à Saint-Lazare et à la Charité dudit lieu, 7 livres 18 sols, à charge de faire dire une messe haute chaque année, 27 décembre 1657. — Le 9 avril 1659, ClaudeHarenger, veuve de feu Claude Guérinot demandait par testament « à estre enterrée à Téglise à la place de sa mère » .
C'était alors un déshonneur de mourir intestat, et nul ne voulait partir de ce monde sans avoir disposé de ses biens temporels, mais avant tout de son corps, pour lequel on demandait les prières de l'Eglise et les honneurs d'une dernière bénédiction, et de son âme que Ton donnait à Dieu. Et cependant Ton ne craignait pas alors la honte d'une sépulture dite civile. Voici d'ailleurs un extrait de ces testaments.
(« In nomine Domini^ Amen.
« Aujourd'huy , dixiesme jour de décembre mil six cent soixante et neuf, par devant moy Anthoine Mallet, prestre curé de Tégiise Saint-Morice les Chartres et Saint- Lazare, son annexe, fut présente Louise Bergerot, femme en seconde nopce de Laurent
Bigot, m""* mareschal à Chartres, demeurant de présent au bourg de Leues, paroisse de Saint Lazare, laquelle dite Louise Bergerot, estant au lict pnalade, saine toutefois d'esprit et d'entendement, laquelle recognoissant ny auoir rien plus certain que la mort ny plus incertain que Iheure d'icelle, et ne désirant partir de ce monde sans auoir disposé de ce qu'il a pieu à Dieu lui donner, après avoir participé comme bonne chrétienne aux Saints-Sacrements de l'Eglize, recommande son âme à Dieu et aux prières de la glorieuse vierge Marie, à saint Lazarre son patron, et à tous les saints et saintes, a faict son testament et déclaré sa dernière volunté en présence des témoins et personnes cy après dénommés...
Premièrement elle désire que sou corps soit inhumé dans le cœur de iéglise de Saint-Lazare, enta place de ses encestreSy et que sps obsèques et funérailles soient faicles honorablement selon sa qualité et moiens. enfin selon que son mari Laurent Bigot en ordonnera suivant la coutume de l'église dud. Saint Lazare. Quand pour ses biens temporels que Dieu luy a donnés elle veut entend quavant de toutes choses l'on ait à satisfaire à toutes les debtes qu'elle pouroit devoir, à réparer tous le tort qu'elle pourroit avoir faict à quelque personne que ce soit, etc. »
Antoine Mallet était un homme zélé et d'une rare activité. La Confrérie de la Charité fixa particulièrement son attention.
Une sentence de 1C53 maintenait la Charité de Saint- Lazare de Lèyes en la possession d'une maison à elle léguée par Jean Pillier (B. 1778).
Nous l'avons vue en 1657 mentionnée dans le testament de Hélène Brebier.
Cette confrérie existait donc à Lèves comme en beaucoup d'autres paroisses du diocèse. Antoine Mallet n'en fut donc pas le fondateur, mais le sage réorganisateur (1), avec le concours d'un certain Jacques Petit, natif de
(1) Elle semble en efifet avoir existé en 1629, car le 8 octobre elle portoit le corps de Jeanne Barruzier» âUe de feu Claude Barruzier, au cimetière de Saint-Lazare, de même le 13 octobre elle conduisait le corps de Marin Baudouin.
Lèves et ancien compagnon du père Claude, ermite du Bois de Lèves. »
Nos recherches ne nous ont pas^ encore fait connaître ce Claude, ermite au Bois de Lèves ; mais nous voyons figurer un Petit dans l'inscription commémorative de la Charité, gravée sur pierre et encastrée dans le mur du bas côté de la nef latérale.
Les TRÉPASsâs Amovr de Dieu et sa paix Soit avec vous
Amen Fait an 1685 A. Mallet cvré L Pillon, C. Petit
D. JUMENTIER GaGIERS.
Les confrères de la Charité de Lèves avec leurs bonnets carrés et leurs robbes et chaperons, et leurs clercs, avaient assisté en 1681 à la célèbre procession de la ville de Chartres àTabbaye de Josaphat (1) ; nous les voyons aussi à une sépulture le l®** mai 1686, en 1689 et 8 octobre 1693 ; elle n'est plus citée qu'au moment de la Révolution. Le 21 juillet 1794, dans la reddition du compte du dernier exercice, le trésorier fait figurer « la démolition du parquet des ci-devant frères de la Charité ».
L'usage dé se faire enterrer dans l'église était alors très répandu. Cet honneur était accordé non seulement aux prêtres de la paroisse, qui avaient leur place dans le chœur, mais à tous ceux qui en faisaient la demande, ou qui étaient autorisés par l'usage ; on choisissait de préférence sa sépulture c< dans la place des parents, ou dans le banc de sa famille ».
Suzanne Gauguelin le 5 mai 1647 est enterrée « près du benestrier », Charlotte Thorin, fille de noble homme Vin-
Ci; La BeAUste Desséchée, par J. Augustin, 1681, page 41.
cent Thorin, « devant la chapelle de Nostre-Dame » ; même un simple passant, Louis Ollivier, natif de Paris, âgé d'environ 37 ans, décédé à rhostellerie de la Magdel^ine, au bourg de - Lèves, fut aussi enterré en l'église le 31 juin 1681.
Les petites écoles furent de la part du pasteur l'objet d'un soin particulier ; il note dans ses actes les noms des maîtres qui étaient sans doute sous sa haute surveillance et qu'il savait honorer. En 1675, François Cuen, nîaistre d'escolles dès 1673, était promu à la dignité de mareglier (membre du conseil de fabrique). Il nous fait aussi connaître Léonard Tuffier, 25 novembre 1680; Jehan Chauveau, 3 septembre 1692 ; Georges Girard, 1694.
Ces écoles étaient de la fondation des moines de Josaphat4 qui avaient affecté à cet usage une maison dite poétiquement « le Champ des Oiseaux ». Ce fait a été reconnu lors de la vente de cette maison à la commune le 8 janvier 1791 : « La maison dite du Champ des Oiseaux, qui a servi jusqu'à ce jour à tenir nos séances, le corps de garde et les petites écoles^ appartenant à la cidevant maison conventuelle de Josaphat. » C'est encore aujourd'hui, bien que transformée, la maison d'école communale et la mairie, avec cette différence toutefois qu'elle est entièrement à la charge de tous les contribuables, tandis qu'autrefois elle était entretenue, comme sa propriété, par l'abbaye bénédictine.
C'est un fait aujourd'hui démontré, grâce aux enquêtes poursuivies dans toute la France, sur l'initiative du ministère de l'Instruction publique, que jadis les écoles étaient gratuites au moins pour les familles pauvres, et qu'elles ne coûtaient rien ni pour leur acquisition ni pour leur entretien à la communauté des paroissiens.
D'ailleurs M. Antoine Mallet avait une réputation méritée de savant. L'historien Chevard dit de lui : « Antoine Mallet, curé de Lèves près Chartres, était savant théologien, naturaliste et mathématicien. Ce fut lui qui éleva
le célèbre Antoine Parent, son petit neveu, de T Académie des sciences depuis 1699 jusqu'en 1716. Antoine Mallet était versificateur à ses heures et Ton trouve des vers de lui dans les registres de Tétat-civil de la paroisse de Lèves. » Le quatrain suivant dans le registre de 1669 n'est pas sans doute son chef-d'œuvre :
« Tous les jours, je sers à Téglise, Laisse-moi donc en son pouvoir ; Autrement jusque en ta chemise On cherchera pour me ravoir. »
Il devait être originaire de Lèves ou des environs. Plusieurs membres de sa famille y habitaient et jouissaient de Testime générale.
Le 26 novembre 1691, Ms'' Gabriel de Rothelin, abbé de Josaphat, lui faisait l'honneur de présider à l'inhumation de « damoiselle Françoise Mallet, veufve de feu noble homme Simon Lemercier, secrétaire de feue Mademoiselle, à la sépulture de laquelle ont assisté honorable personne Antoine Mallet, curé de Sai nt- Lazare^ soq frère, messire J. Chenebault, vicaire, etc. »
Le 19 feburier 1692, il baptisait « en cas de nécessité et des grandes eaux, Catherine, fille *de Claude Mallet, de Gorget ».
Le 6 février 1698, sépulture, dans l'église, de Michelle Thérèse, fille de Claude Marion Mallet, marchand mercier à Lèves.
18 décembre 1686, baptême de Antoine, fils de Claude Mallet et de Catherine Hodau; parrain, Antoine Mallet, prêtre, curé de Saint-Lazare de Lèves-les-Chartres, marraine, Antoinette Catherine Lemercier.
Enfin, le 30 octobre 1680, était célébrée la sépulture de Suzanne de Monsceaux, dans l'église de Lèves, « en présence de messire Anthoine Mallet, curé de ce lieu, son neveu ».
Après avoir obtenu, en 1670, de l'év^êque diocésain, avec
ÉGLISlfi ET PAROISSE 09
le consentement des chanoines de Saint-Maurice, la stabilité^ je dirais même l'indépendance de son bénéfice curial, il lui restait à faire établir et déterminer le temporel de son église. La chose fut difficile et le Parlement luimême dut intervenir et, par un arrêt daté de septembre 1671, fixait la pension congrue des deux curés de Saint- Maurice et de Saint-Lazare à 600 livres chacun (1).
Les collaborateurs de M. Mallet, à partir de 1671, furent toujours accueillis avec empressement par lui ; il inscrit souvent leur arrivée près de lui dans ses registres paroissiaux, comme un événement notable.
« Le 1*^ novembre 1670, Baduel Chrétien a commencé le vicariat en cette paroisse avec approbation. Signé : Mallet, curé. »
Il y resta jusqu en 1675, et en 1684 il était chapelain de Notre-Dame.
Le Brethon, vicaire jusqu'au l*' septembre 1675.
De N^aloisel, vicaire le 23 septembre, pour quelques jours.
Marguerin, Jean, 26 septembre 1676.
J. Pigeré, du 5 juillet 1681 au 14 septembre ;
Joachim Cernelle, 12 novembre 1681, — 30 avril 1684 ;
i< Jacques Durand a commencé de faire les fonctions de vicaire avec l'approbation de M. Brézé » 1'"' mai 1681.
Jacques Chenebault, vicaire, du 23 octobre 1684 au 4 avril 1688, nommé curé de Saint-Serge le 22 octobre 1685, il avait enterré Gilles Nepveu, trouvé noyé dans la rivière de Longsaull.
J. Regnauld, vicaire, 9 avril 1688.
J. Gaubert, 9 mars 1689.
G. Du val, 1691.
François Didoue, 1*^ mars 1692.
(1) Pour connaître la valear de cette somme, il faut au moins la multiplier par 5. C'était donc un revenu fixe de 3JO0 fr. A quoi il faut ajouter ce que l'on appelait le casuel. En 1738 le revenu de la paroisse est encore coté à 650 livres.
a P. Bignon, a commencé le 12 octobre 1692 à faire les fonctions de vicaire dans cette paroisse, avec l'approbation de M le curé. »
Jacques Chenebault était revenu le 23 septembre 1693, vicarier à Lèves. Il eut à inhumer, le 23 novembre suivant, « une fille d'environ 10 ans, trouvée morte à Thôtellerie Saint-Jean ».
Anthoine Mallet, curé de Saint- Lazare et chanoine de Saint-Maurice, mourut le 15 décembre 1696, et fut enterré « au dedans du cœur de cette église », par Antoine de Parpe, chanoine de Saint-André et de Saint-Maurice de Chartres.
La population de Lèves était alors assez dense. En 1665, il célébrait 20 mariages, en 1671, 47 baptêmes et 42 sépultures, chiffres qui ne sont jamais atteints de nos jours.
Quelques noms des gagiers à qui l'administration temporelle des biens de Téglise était confiée sont parvenus jusqu'à nous.
François Cuen, 1675.
J. Fillon, C. Petit et D. Jumentier en 1685.
Gilles Girard en 1686.
Georges Girard, 1700.