de Mr.roUes à Badonville, 2054 mètres ou 1054 toises
17. de Badonville à Bécherot, 495 mètres ou 254 toises. Le chemin n** 1 aura une largeur de 13 à 14 pieds et les
autres de 11 à 12 pieds.
Le 30 octobre 1836, pour se conformer à la nouvelle
BROUÊ XYI
loi sur les chemins vicinaux, le conseil dressa un nouvel état de reconnaissance de ses chemins et quelques petites modifications furent apportées au tableau ci-dessus.
Aujourd'hui le territoire de la commune de Broué est sillonné par
1" le chemin de grande communication n" 38, de Nogent-lç-Roi à Ivry-la-bataille, élargi en 1852 ;
2"" le chemin d'intérêt commun n" 147, d'Anet à Gondé, par Abondant et Boutigny, élargi en 1874, en 1896 et en 1897;
3" le chemin n'* 165, de Mézières en Drouais à Boissets, construit en 1881 ;
4" le chemin n"* 166. de Boutigny à Cherisy, élargi en 1874 ;
5** le chemin n" 219, de Broué à Villemeux, construit en 1890 ;
6*" le chemin n" 310, de Saint-Lubin de la Haye à Broué par Goussainville, fait en 1894 ;
7" le chemin n** 3 12, de Broué à Grandchamp, construit en 1873.
La commune de Broué est traversée par la voie ferrée de Paris à Granville et possède sur son territoire la gare de Marchezais-Broué.
Ce chemin de fer a été concédé à la compagnie de rOuest par une convention des 2 février et 6 avril 1855, arrêtée entre le gouvernement et la compagnie et sa^pctionnéc par la loi du 2 mai 1855.
Commencée en 1861, cette ligne fut livrée à l'exploitation le 15 juin 1864.
Le trafic de la gare de Marchezais-Broué s'est élevé pour la dernière année à 88000 francs.
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V — Industrie,
La seule industrie que Ton rencoutreà Hrouécst Tétabti^seoient connu sous le i^oiti c|^ ^ 1^ l^aiterie », où la Société des Fermiers RéMnis travaille et stérilise le lait foiifiû par les cultivateurs des environs et (jui est expédié chaque jour à Paris.
M. Arnoult fut autorisé à créer cet établissement Ip ^ijuin Ift67.
Autrefois il y avait à Broué un four à plâtre et à MaroUes ^ne tuîlpn^ qui sqnt ^pjoiird'hMÎ détruits.
Si la commune de Broué est actuellement une des plus favorisées au |)Qii)lL do vue des comfnunications, il n'en est pas de même au point de vue du service postal.
Jusqu'en 18(54, il y ctit à .Vlf^rolles nn ve|ai de poste aux chevaux, mais le service de la poste aux lettres fut toujpurâ^ défectueux.
Kn 1806, 1812 et même en 1827, Broué était desservi par )e bureau de Nogent-le-Uoi.
lin 18^1, il le fut par le bureau de lloudan et rattaché à celui de Bii en 1847.
Malgré la protestiation de toutes les comniipnes voisines : RrPUé, Uprchprps, La VilIp-rEvéquc, Saint-Luhia, GOiissainville, Champagne, Havehi, Marche?;ais, Servill^, le bureau de poste de Bu fut cr^é.
Par une lettre prj d3te dp 30 ^oùf: 1R44, le préfet d'Eureet-Loir informa le maire de Broué que le ponseiller d'Etat, directeur des ppstes, ayait Tintention de créer un bureau de poste à Brpué.
Depuis cette époque, ce projet n'a j)as encore été mis à exécution, malgré les délibérations prises successive-
HROIJK M)
ment en I8^f9, 1877, 1878, 1879, 1880 et tous les ans jiisques et y compris 1897.
5* — Statisfi(/ui\ Popiihttion.
Le chiffre de la population do la commune* de Hroué a souvent varié.
Kn 1580 il était d'environ 800 habitants et le total des naissances a été de 58.
Kn I51Ki,elle fut décimée par les jçuerres religieuses et on enregistra seulement 18 naissances.
Kn 1608, il y eut encore 58 naissances ainsi qu'en 1()14.
En 1680, il y en eut seulemeht 29 et le dénombrement fait par Louis Kgasse, procureur fiscal, le 1*1 février 1780, accusa une population de 525 habitants.
Depuis cette épo(jue le chiffre a varié d'une centaine environ pour revenir où il en était il y a un siècle.
Il était de
595 haliitants en 1827,
en 1855.
en 1862,
en 1876,
en 1896.
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en l*K)l.
Un fait sans précédent sVst passé dans la commune de Broué en 1661 .
Du 4 janvier au 2^ octobre de ladite année, il mourut 52 enfants de moins de Ki ans.
Broué est le pays des morts violentes. Si Ton enregistrait tous les cas(|ui nous s^t signalés dans les archives et tous ceux qui sont a notre connaissance, la funèbre liste confinerait le chiffre de 50, ce qui fait une moyenne de une niort vioh^nte [)ar six anné(*s.
CHAPITHK XI