NOTIONS HISTORIQUES SUR LAON
407. Les Vandales assiègent sans saccès la ville de Laon. — 451. Laon résiste à Attila.-^93. Laon se sonmet k Khlofigh. — Vers 500. Établissement de l*èTèché de Laon. — 533. Mort de St-Reniy, archevêque de Reims. Il était né à Laon. — Vers (yOO. Brunehaut fonde Tabbaje de Saint-Fincent, ( Voir les détails qui s'y rapportent à la page 499 do I*** volume de cet ouvrage.) — Vers le milieu du VII* siècle. Fondation de Tabbaye de Saint-Jean. (Voir les détails qui s'y rapportent à la page 200 du I** volume.) — 741. Peppin et Karloman assiègent Laon et s*en emparent. — 858. Mort d'Isaac de Laon , évèque de Langres et canoniste célèbre. — Vers 882. On bat monnaie an coin de Pévèque Didon. Les pièces frappées représentent un évèque coiffé de sa mitre ; une crosse est placée au revers. — 883. Laon résiste aox Normands. — 892. Valgaire , comte de Laon , se révolte contre Eodes. Celui-ci assiège Laon , s'en empare et fait décapiter Valgaire. — 895. Siège de Laon par Karle-le-Simple. — 922. Robert , frère du roi Eudes , assiège Laon et s'en rend maître. — 928. Laon assiégé par Herbert de Vermandois. — 931. Raoul s*empare de Laon. — 933. Herbert tente sans succès de reprendre cette place. — 936. Louis d'Outre-Mer est sacré à Laon. — 937. Ce prince assiège le château Gaillot. — 938. Siège et prise de Laon par Herbert de Vermandois. Louis d^Outre-Mer reprend cette place la même année et s*empare du château GaiUot. — 940. Herbert et Hugues, duc de France, assiègent Laon sans succès. — 941. Nouvelles et infructueuses tentatives de Hugues et d'Herbert pour se rendre maîtres de Laon. —
la volonté royale '. On voit bien que l'indépendance des communes touche à sa fin puisqu*elle est à la merci du prince. Enfin Charles-le-Bel , voulant donner satisfaction aux ardents adversaires de la commune , déclare par son ordonnance de 1322 /< qu*en la ville, )) cité et faubourg de Laon, il n'y aura plus, à Tave- )) nir, commune, corps, université, échevinage, maire, » jurés , coffre , commune , beffroi , cloche , scel , ni au- » cune autre chose appartenant à Tétat de commune. » Un tel arrêt paraissait fait assurément pour décourager les bourgeois de Laon ; mais ils se souvinrent que Targent versé dans l'épargne des rois de France avait eu autrefois raison des ordonnances qu'ils promut -
942. Naissance à Laon da roi Lother. — 947. Laon assiégé par Louis d'Oolre-Mer, les rois de Bourgogne et de Germanie. — 94S. Premier concile de Laon. — 949. Louis d*Outre-Mer rentre dans Laon. — 965. Second concile de Laon. — 981. LaoQ assiégé par Charles , duc de Lorraine, oncle de Louis V. — 988. Ce prince s'empare de Laon. — 991 . Hugues Capet assiège Laon. L'évéque Adalberon lui livre le duc de Lorraine. Extinction de la race karlovingienne. Laon cesse d*être la capitale du royaume. -^ 996. Couronnement à Laon du roi Bobert. — 1000-1001 . Adalberoo se révolte contre ce prince qui vient assiéger Laon. Adalberon ne tarde pas à se soumettre. — 1018. Troisième concile de Laon. Le pape Benoit VIII le préside. -^ 1031. Henri I*^ assiège Laon. -^ 1087. La peste afflige la ville de Laon. On porte proceasionnellement les châsses de St-Thierry et de St-Théodulphe.—lllO. Meurtre de Gérard de Quierzy l'mi des plus vaillants chevaliers qui prirent part aux croisades. Gaudri , évéque de Laon , le fit assassiner dans la cathédrale. — Vers 1110. Établissement de la commune. — 1112. Louis-le-Gros abolit la commune. Révolte des habitants. Meurtre de Tévêque Gaudri. Incendie de la cathédrale. Pillage de la ville. — 1114. Beconstruction de la cathédrale. -^ 1117. Mort dn célèbre Anselme de Laon surnommé le docteur des docteurs, ( Yohr les détails relatifs à sra disciples et à VEcole de Laon dans le P** volume, pages 122 et 123. ) — 1124.
* ( Quamdiu reyie placuerit voluntati. Ordonnances des rois de France, tome XI, page 446.)
guaient; et fidèles aux traditions de leurs pères, on vît les bourgeois entreprendre une véritable négociation d argent avec le roi Charles -le -Bel. Le clergé, de son côté, épiait la bourgeoisie et découvrit bien vite Texpédient; Tévéque en savait la valeur et offrit, à son tour, de grosses sommes. On ne saurait trop étudier cette curieuse époque où les libertés communales, pour lesquelles la bourgeoisie avait si long-temps combattu, furent mises aux enchères et abandonnées par le roi de France au plus offrant.
Après la mort de Charles - le - Bel , Philippe de Valois donna satisfaction aux bourgeois jusqu'au moment où révêque Albert de Roye obtint l'abolition définitive de
Fondation de l*abbaye de Saint- Martin, (Voir les détails qui s*y rapportent à la page 205 du 1^ Tolnme.) — ii28. Bétablissement de la commune. — ii3d. filort de Raoul de Laon, célèbre docteur, écolâtre de l'église de Laon après la mort d'Anselme, son frère. — 1434. Mort du cardinal Mathieu de Laon , évéque d'Aïbano. St-Bemard et Pierre-le- Vénérable parlent de lui avec éloges. — 1140. Les Templiers s'établissent à Laon. — 1141. Mort d'Albéric de Laon , archevêque de Bourges et disciple d'Anselme. St-Bernard parle de lui avec éloges. — 1146. Quatrième concile de Laon. — Vers le milieu du XII* siècle. Mort d'Herman, religieux de l'abbaye de Saint-Vincent de Laon , auteur du livre qui a pour titre De miracutis B. Mariœ Laudunentis, Dom Luc d'Acherjr publia cet ouvrage en 1651 dans l'édition désœuvrés de Gnibert de Nogent. — 1178. Fondation de la collégiale de Saint- Julien. — 1188. Mort de Gérard de Laon qui fut à la fois philosophe , poëte et orateur. Ses contemporains le comparèrent à Virgile et à Cicéron. — 1189. Philippe-Auguste confirme la commune. —1190. Création du bailliage de Vermandois. Philippe-Auguste établit à Laon le souverain siège et ressort de ce bailliage. — 1)07. Philippe-Auguste fait réparer la tour de Louis d' Outre-Mer bâtie par le prince qui lui donna son nom. — 1213. Démêlés entre la commune et le chapitre de Laon. — 1233. Cinquième concile de Laon. — 1234. Établissement des Cordelière, — Vers 1250. Etablissement du Béguinage. — Vers 1250. Hier de Mauny, évéque de Laon , transfère l'hAtel-Dieu sur la place de l'évèché. Il était d'abord situé entre l'église Saint-Bémy-Por(e et le portail de la cathédrile. Les anciens titres font mention de six autres hospices , savoir : Vhâpital Saint-Julien ; celui de la rue de
la commune. Le Gallia Christiana fait foi que ce résultat fut le fruit de Tabandon d*une somme considérable dont le trésorier de France donna quittance à révèque le 29 avril 1330.
La charte qui prononça Fabolition de la commune de Laon, après plus de deux siècles de durée ^ est célèbre dans rhistoire et reçut le nom de Philippine. Voici le texte du préambule : a Philippe , par la grâce » de Dieu, roy de France, sçavoir faisons à tous pré- » sens et à venir, que comme nous considérant que )) la commune jadis de Laon, pour certains mefiBûts » et excès notoires, énormes et détestables, avoit esté » ostée et abatue à tousjours par arrest de la cour de
Saint' Jêan-V Jbbaye ; la maladrerie de la NeuviUe; l'hospice de Saint-Fiacre; l'hôpital des Pestiférés; le couvent de la Congrégation s^élera sur remplacement du sixième. — 1264. Mort du pape Urbain IV, né à Laon. Il fut enfant de chceur et plus tard archidiacre de la cathédrale. — 1268-1269. Naissance à Laon du célèbre Raoul de Presles , secrétaire de Philippe-le-Bel et de Philippe-le-Long. — 1294. Sédition à Laon k Toccasion des démêlés existant entre les habitants et le clergé. — i296. Philippe-le-Bel abolit la commune ; le pape Boniface VIII met la ville en interdit. — 1297. Rétablissement de la commune k des conditions expiatoires. (Voir les détails qui s'y rapportent à la page 123 du I^ volume.) — 1302. Démêlés de Philippe-le-Bel et de Boniface VIII. Le chapitre de Laon prend parti pour le pape. Celui-ci supprime la commune par une bulle que le roi fait brûler. — 1314. Fondation à Paris du collège de Laon. — iM5. On lit à cette date dans les registres du parlement de Paris que Tévêque de Laon avoit le droit de forger monnaie blanche, <— 1317. Philippe-le-Long et Eudes , duc de Bourgogne , tuteur de Jeanne , fille de Louis-le-Hutin, tiennent des conférences à Laon pour la succession de ce dernier. La loi saliqueest confirmée. — 4322. La commune de Laon est abolie par le parlement de Paris, pour les excès commis en 1294. Charles-le*Bel approuve cet arrêt. — 1331. Les habitants s'étaient pourvus contre la décision du parlement. Des lettres de Philippe de Valois prononcèrent l'abolition définitive de la commune. — 4331. Charte royale portant création d'un prévôt royal pour gouverner la ville de Laon. Cette charte est célèbre et fut appelée la Philippine. — 1358. Robert Lecoq , évêque de Laon , trahit le roi de Fraiwe et lente de livrer sa ville épisco-
» notre très -cher seigneur et oncle le roy Philippe - ))'le-6el par grant délibération de nostre conseil avons » ordené que jamais commune, corps , collège, esche- » vinage, maire, jurés ou aucun autre estât ou signe » a ce appartenans ne soient instituez ou établis à » Laon. » La charte Philippine règle ensuite que le bailli du Yermandois connaîtra dé toutes les affaires; elle institue un prévôt de Laon qui exercera au nom du roi haute, moyenne et basse justice. La charte , en un mot, détermine dans tous ses détails la forme du nouveau gouvernement de la cité. L'article qui s'applique au beffroi est caractéristique et mérite d'être reproduit: ce Nous ordenons et commandons que les
|Mile aux Navarrois. Son projet échoue. Foile de Robert Lecoq. Ses complices sont décapités. — i393. Lettres donnant permission à deux Lombards de tenir k Laon une maison de prêt sur gages. — i393. Mort de Guillaoroe de Harcigny, né à Laon, premier-médecin de Charles VI. — 4411. Laon assiégé et pris par Jean-sans-Feur , duc de Bourgogne. — 4414. Les Bourguignons sont chassés de Laon. •— 1418. Laon retombe en leur pouvoir. — 1419. La ville est livrée aux Anglais. — 1429. Les habitants reconnaissent Tautorité de Charles VII. — 1429. Mort de Gérard Columelle , né à Laon, auteur d'un commentaire du livre d'Aristote De interpretatione. Il publia aussi une édition des œuvres de Paul de Venise. — 1434. Les Bourguignons commandés par Jean de Luxembourg s'emparent du fort Saint- f^incent. — 1456. Edit portant création de rhôtel des monnaies de Laon. — 1504. Mort de Jean Langlet, né à Laon, premier- médecin de Charles VIII. — 153S. Le chancelier Dubourg traversait Laon monté sur une mule. Il allait joindre François I^' à Liesse. Le peuple se pressa tellement autour du chancelier qu'il fut renversé de sa monture et mourut peu de jours après des suites de cette chûle. On déposa son corps dans l'église des Cordêliers, — 1547. Mort de Jean Desjardins, né à Laon, premiermédecin de François I^. — 1552. Établissement du présidial de Laon. — 1554. Henri II confirme la charte Philippine, — 1555. Fondation du collège. — 1558. Henri II réunit ses troupes à Laon après la journée de Gravelines. — 1560. Le calvinisme pénétre à Laon. — 1567. Tentatives infructueuses des religionnaires pour se rendre maîtres de cette ville. — 1568. Ëtablissement du tribunal consulaire. — 1576. Le célèbre Bodin , auteur du livre de la Bépvhliqve, représente
)) cloches de la commune jadis de Laon^ les deux qui )) sont en la tour que Ton seuU dire le beffroy et tous le » merrien ( merrain ^ bois ) oii elles pendent 9 ce qui en )) pourra estre ostë , sans empirement ou dommage , soient )) tantost ostées et appliquées a nostre proufit pour trans- » later hors de Laon , sans ce que jamais y soient retour- » nées. Deffendons que ladite tour ne soit jamais ap- » pelée Beffroi^ mais soit appelée et nommée dores )) en avant la prison du Prévost. »
Ainsi fut abolie sans retour cette commune de Laon si célèbre dans nos annales. Nous ferons remarquer^ en terminant, que la Philippine (ut loin, en réalité, de servir les intérêts du clergé qui Tavait accueillie
aux états de BloU le bailliage do Yermandois. Il était alors conselUer ao préwliil de Laon. — 1585. Tentatives du duc d'Auniale pour s*eniparerde Laon. Son projet échooe. — 1689. Laon reconnaît la Ligne. — 1500. Les Ligueurs battent monnaie à Laon. On frappe des quarts d'écu, des demi-quarts d^écu et des pièces de six blancs. Les premières et les secondes pièces portaient d*nn côté la croixet la légende Sitnomenbênêdictum ; de Vautre les armes de France et Tinscription Carolut dêei' mus Francorum res avec un chiffre au bas formé des lettres L et A. — 1595-1696. Commencement des constructions de la citadelle. — 1613. Établissemeot du convent des Capucitis, — 1614. Création de la compagnie de Tarquebuse. — 1616. Troubles dans le royaume pendant la régence de Marie de Médicis. Les Méeoniêuiê s^emparent de Laon. — 1622. Lettres-patentes pour rétablissement des religieuses de 2a Congrégation, — 1625. La peste désole Laon. — 1648. Mort de Lonis et Antoine Lenain, nés à Laon. Ils peignirent ensemble U maréchal-ferrant et sa famille^ Tun des bons tableaux de notre école que possède le musée du Louvre. — 1649. L'archiduc Léopold se présente sous les murs de Laon avec une armée de 40,000 hommes. Il attaque le faubourg de Vaux et s*en rend maître mais n'ose assiéger Laon. — 1653. Louis XI Y, Anne d'Autriche, Mazarin et la cour séjonroent h Laon. La guerre continue. On discute les opérations militaires de la campagne dans l'abbaye de Saint-Martin dont Maxarin était abbé oommendataire. — 4663. Fondation de l'hôpital. —1665. Mort d'Antoine Bellotte, doyen de la cathédrale de Laon , auteur de l'ouvrage qui • pour titre Bitus ecdesiœ Laudunensis redivivi, — 1668. La peste désole Laon. — Vers 1669. Naissance de Nicolas Villette, docteur de
avec joie ; et comme si Tarenir ne devait éire autre chose qu*un perpétuel démenti donné aux prévisions hu- ' maines, il arriva aussi que le peuple de Laon trouva dans cette même charte, qui le dépouillait de ses privilèges, une protection efficace contre les exactions des clercs et des chevaliers. Le maïeur fut remplacé par un prévôt royal; mais les habitants intervinrent dans le choix des autres magistrats de la cité, et Texpérience démontra combien étaient précieuses les garanties que. le peuple trouvait dans la fusion de Tautorité royale et de l'élément municipal. La Philippine devint bientôt aussi chère aux habitants que Tavait été autrefois la charte de Louis-le-Gros, et nous voyons Henri II confirmer, en 1554, sur leurs supplications réitérées , les dispositions de la charte de 1331 , écla-
Sorbonne, grand-archidiacre de la cathédrale de Laon, auteur de V Histoire de Vimage miraculeuse de Notre- Dame^-de^Liesse, — 4675. Mort du jésuite Marquette, célèbre missionnaire , né à Laon. — 4684. Les frères de la doctrine chrétienne ouvrent une école à Laon. — 4685. Fondation de la communauté des sœurs Marquette. — 4694. Établissement du grenier à «el. — 4740. Les Minimes s'établissent dans le prieuré de Saint- Nicolas-Cor dsllê. — 4730. Réunion de la prévôté de Laon au bailliage. — 4734. Edit royal rétablissant le droit qu'avaient autrefois les habitants d'élire leur maire. — Vers 4732. Mort de Claude l'Eleu , docteur de Sorbonne et archidiacre de Laon, auteur de curieux mémoires sur l'hbtoire du Laonnois. — 4740. Mort du jésuite Fromage, né à Laon, supérieur-général des missions du Levaot. Il publia un grand nombre d'ouvrages en langue arabe. — 4742. Naissance du maréchal Sérurier. — 1743. Nabaaooe de Berthelemi , peintre distingué.— 4744. Naissance de FastroDOMeMéobain. — 47S7. Naissance de Beflhroi de Regnjy connu dans le monde littéraire sous le nom dn Cousin Jacques, — 4762. Les Jésuites sont expulsés de Laon. — 4779. Mort du bénédictin dom Bogniâtre , prieur du Mont-Saint-Quentin et des Blancs-Manteaux , auteur de curieux mémoires sur rhistoire de Laon. — 4780. Le collège de Laon est jgijpflé aux religieux de Tabbaje de Saint- Jean.
tant témoignage de la sagesse de Philippe de Valois. Ce qui a précédé est loin de s'accorder avec ce qu'ont écrit , de nos jours , quelques historien^ qui ne surent pas toujours dégager leurs aperçus et leurs récits des préoccupations politiques. Pour nous, qui en remontant aux annales de la commune de I^on n'avons cherché que la vérité , nous n'aurions garde d'oublier que si l'histoire ne saurait être abandonnée à la discrétion des romanciers elle est bien loin aussi d'être au service des partis politiques. Les œuvres de l'imagination et la presse périodique ofTreut certes des champs assez vastes aux romanciers et aux partis pour qu'ils puissent en donnant cours à leurs idées garder toujours un religieux respect à la vérité historique.
a**B*i>BAKi »m tAoa.
T-f*^ 1^ charte communale de Hontdidïer fut J octroyée en 1195 par le roi Philippe i Auguste. On Ht dans le préambule que I L lPB ^*^ dispositions Furent réglées sur celles 3 de la charte de Laoïi. Les articles de ces deux documents sont, en eflet, presque entièrement identiques '. Voici les seules variantes qu'il convient de signaler. Les pouvoirs déférés à l'ëvéque par la chartA de Laon sont réservés au roi pour Montdidier,
' (Voit Ici p«ges U6 ei suivantes puiir le sommiiiTe d« Il cbarle de Laon. }
mais il n'y aura aucun droit de gîte quoiqu'il en soit dû trois à Laon. Philippe- Auguste abandonne à la ville, moyennant une rente annuelle de six cents livres parisis, les redevances du tonlieu et celles du travers dans retendue de la chàtellenie; une terre labourable située à Montdidier ; les droits d^échange , d'aubaine et de 9alut , à Texception cependatti àè otttt du portier du château ; les servitudes attachées aux