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NOTIONS HISTORIQUES SUR SA IN T- QUENTI N

Vers l'an 300. Martyre de St-Quentin. — Vers 354. Fondation de l'église cathédrale

de l'Auguste de Verinandois. Elle devint collégiale lorsque le siège épiscopal eut

été transféré à Noyon par St-Médard. (Voir pour cette église le I"^ volume,

page 116.) — Vers 365. Établissement de l'évêché de l'Auguste de Vermandois.

— 407. Invasion des Vandales. Ils saccagent cette ville et la livrent aux flammes.

— 451 . A peine relevée de ses débris l'Auguste de Vermandois est ruinée par Attila.

— 531. St-Médard transfère le siège épiscopal dans la ville de Noyon. — Commencement du VIP siècle. Fondation de l'abbaye de Saint- Quentin - en - VIsle. (!"■ volume, page 222.) — Fin du VHP siècle. Saint-Quentin devient la capitale du comté de Vermandois. — 848. Premier concile de Saint-Quentin. — 854. Les Normands désolent le Vermandois. Ils brûlent l'abbaye àeSaint-Queîitin-en-Vlsle.

— 852. Karle-le-Chauve vient à Saint-Quentin. — 853. Le chanoine Hilrade fonde un hôpital à Saint-Quentin. — 855. Karle-le Chauve repasse à Saint-Quentin. — 857. Un parlement s'assemble dans cette ville. On y règle les conditions de la paix accordée à Lother par Karle-le-Chauve. — 858. Passage de Louis de Germanie. — 865. Karle-le-Chauve signe à Saint-Quenlin un diplôme en faveur de l'abbaye de Saint-Bertin. — 874. Un nouveau parlement s'assemble à Saint-Quentin. — 883. Passage des Normands. Us brûlent la collégiale. — 883. On fortiBe Saint-Quentin dans la crainte que les Normands ne viennent à reparaître. — 895. Guerre entre Herbert F', comte de Vermandois, et les comtes Baudouin de Flandre et Raoul. Ceux-ci s'emparent de Saint-Quentin au détriment d'Herbert l"'. — 896. Herbert

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» et nouveaux (que Ton présente par cjuartier sur deux » pains blancs tenant ensemble ) de grosses noix et ï> de gâteaux secs sans être fourrés. On ôte la seconde » nappe ; chaque échevin est alors versé d'un grand » verre d'hypocras qu'on accompagne d'une large dis- )) tribution de métiers ou oublis qu'il leur est permis » d'envoyer à leurs femmes , à leurs filles ou à leurs » parentes. L'un des clercs servants , attentif aux be- » soins des échevins , leur demande ensuite s'ils veu- » lent réitérer de la liqueur. Quand le repas est fini , » les grâces rendues par le plus ancien échevin et » par les autres ensuite , selon leur ordre de récep- » tion , on se couvre de bouquets et de couronnes ,

rentre dans celte ville à l'aide des Normands. — 932. Hugues, duc de France, assiège Saint-Quenlin et s'en rend maître. — 933. Herbert reprend la ville j elle retombe la même année au pouvoir de Hugues son compétiteur. — Vers 944. Fondation de l'abbaye de Saint-Prix aux portes de Saint-Quenlin. (I" volume, page 222.) — 1045. Fondation de l'église paroissiale de Saint-Remy. — 1047. Passage du roi de France Henri I". — 1088 , d'autres disent 1090. Fondation de l'église collégiale de Sainte-Pécinne. — 1096. Un grand nombre de prélats et de chevaliers s'assemblent à Saint-Quentin pour régler les préparatifs de la première croisade. — 4109. Hugues-le-Grand , comte de Vermandois, confirme les franchises de Saint-Quentin. — 1J15. Commencement de la reconstruction de la collégiale de Saint-Quentin. — 4150. Les Templiers avaient alors un monastère à Saint-Quentin. — 1161. Établissement d'un hôpital pour les pèlerins et les hjdropiques. — 1164. Construction de l'église paroissiale àeSaint-Eloi. — 1165, d'autres disent 1145. Fondation de la Léproserie dans le faubourg d'/*/e. — 1166. Vn hôpital pour les pestiférés fut construit cette année-là dans le faubourg de Pontoilles. — 1182. Fondation de l'église paroissiale de Saint-Thomas de Cantorhéry . — 1183. Philippe-Auguste s'empare de cette ville après la mort d'Isabelle de Vermandois. — 1195. Ce prince confirme par une charte les privilèges de Saint-Quentin. — 1200. Des mcinufaclures de draps et de sayetteries s'établissent dans celte ville. — 1213. Désordres à Saint- Quentin à l'occasion des démêlés existants entre les clercs et le peuple. — 1214. Mort d'Eléonore de Vermandois , comtesse de Saint-Quentin. Réunion de cette ville à la Couronne de France. — 1214. Erection en paroisses des églises de Sainte-Marque-

■>uit

1) et l'on plie la dernière nappe de la lable qui reste n couverte de sa tapisserie.»

Le maïeur et les officiers du roi étaient ordinairement conviés à ce festin ; mais ils mangeaient sur une table séparée, ne pouvaient être servis avant les échevins et devaient se retirer après les grâces ; car alors les échevins ordonnaient à l'un des clercs servants de procéder à la lecture des statuts qui autrefois avaient réglé l'ordonnance du festin ; et si l'une de leurs prescriptions se trouvait omise , le châtelain restait tenu de donner un nouveau repas ; il devait de plus quelques deniers tournois à chaque échevin , pour l'avoir fait assister à un festin tronqué. Vers 1290, le châtelain

rite, Saint- J ean-Ba'ptiste , Saint-Martin , Saint- André , Sainte-Catherine et Saint- Jacques. Plus tard les églises deN.-D. de la Créance, la Toussaint et Saint-Pierreau-Canal devinrent aussi paroissiales. — 4216. Un second concile s'assemble à Saint-Quentin pour réprimer les violences exercées par Enguerrand de Coucy contre les chanoines de Laon. — Vers 1221. Fondation du couvent des Dominicains. — 1222. Etablissement des Cordeliers. — Vers 1223. Fondation du couvent des Sœurs- Grises. — -1231. Troisième concile de Saint-Quentin. Le comte de Flandre est sommé, sous peine d'excommunication , de donner satisfaction au chapitre de Saint- Donatien de Bruges. — 1233. Quatrième concile. On y traite des différends existants entre l'évëque et le maire de Beauvais. — 1235. Gérard , sénéchal deVermandois, fonde un béguinage à Saint-Quentin. — 1235. Cinquième concile à l'occasion des troubles qui affligeaient la ville de Reims. — d239. Un sixième concile s'assemble à Saint-Quentin pour mettre un terme aux violences exercées sur le prévôt de l'église de Beims par les seigneurs de Rumigny. — 1257. Achèvement du chœur de l'église collégiale. — 1271. Septième concile. On y promulgue plusieurs canons pour la discipline de l'Église. — 1272. Philippe-le-Hardi restreint les privilèges de la ville et déclare qu'à l'avenir la connaissance des causes criminelles n'appartiendra qu'au roi. — 1297. Passage de Philippe-le-Bel et de Jeanne de Champagne. — 1303. Fondation du béguinage de la rue de la Fosse. — 1317. Philippe-le-Long abolit la commune de Saint-Quenlin. {Ordonnances des rois de France , tome XII.) — 4322. Charles-le-Bel la rétablit. — 1330. Fondation de l'hôpital de Saint-Nicolas. — 1331. Depuis 4331 jusqu'en 1445, les chapitres de la province ecclésiastique de

de Saint-Quentin ayant voulu se soustraire à ces obligations une lettre de Philippe-le-Bel , transcrite dans les cartulaires de la ville , maintint les prérogatives des ëchevins.

Les différends de l'ëchevinage et du chapitre royal de Saint-Quentin furent nombreux au mojen-age. Dans l'année 1213, Robert d'Aissonville et Oudart de Saint- Simon , chanoines de la collégiale , eurent des démêlés avec plusieurs bourgeois ; les habitants prirent parti pour ces derniers et la querelle devint si vive que des clercs furent maltraités ; on profana même les choses saintes. Eléonore , comtesse de Saint-Quentin , que ces désordres affligeaient nomma des commissaires pour in-

Reims s'assemblèrent tous les trois ans à Saint-Quentin. — 4334. Fondation du béguinage de la rue Susannc. — 4339. Construction de l'hôpital de Lamhais. — 1340. Établissement de ceux du Porchet , des Loges et du Roi. — 1344. Gérard d'Esqueheries , bourgeois de Saint-Quentin , fonde le béguinage des Flamands ou de Sainte- Anne, — 4346. Philippe de Valois voulant reconnaître la fidélité des habitants de Saint-Quentin augmente leurs privilèges. — 1347. Jean III , duc de Brabant , conclut à Saint-Quentin le mariage de ses trois filles avec le duc de Gueldres, les comtes de Flandre et de Luxembourg. — 1352. Fondation de l'hôpital du Petit- Pont. — 1365. Ëtablissement du bailliage de Saint-Quentin. — 4413. Passage de Charles VI et d'Isabeau de Bavière. — 1420. Le duc de Bourgogne, Philippe-le- Bon, maître de Saint - Quentin, y reçoit les ambassadeurs d'Henri V, roi d'Angleterre. — 1435. Traité d'Arras. Saint-Quentin est au nombre des villes cédées par Charles VII à Philippe-lc-Bon. — 1456. Achèvement delà nef de la collégiale. — 1463. Louis XI rachète Saint-Quentin de Philippe-le-Bon. — 1465. Traité de Condans. Saint-Quentin retourne au duc de Bourgogne. — 1470. Les habitants reconnaissent la domination de Louis XI. — 1471 . Ce prince leur accorde des privilèges. — 1473. Le connétable de Saint-Pol, révolté contre Louis XI, s'empare de Saint-Quentin. — 1475. Louis XI et Charles-le-Téméraire signent un traité de paix à Vervius. Saint-Quentin est cédé au duc. — 1477. A la mort de ce dernier, les habitants font leur soumission au roi de France. — 4477. Achèvement du portail de la collégiale. — 4486. Les états du bailliage de Vermandois s'assemblent à Saint- Quentin. — 4486. Tentatives de Frédéric de Ilornes pour surprendre cette ville.

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