‹ Archives néerlandaises des sciences exactes et naturelles (volume 2)Chapitre 21 sur 141 · Veronîca speciosa Hendersoni Hort · texte numérisé non relu

Veronîca speciosa Hendersoni Hort

(feuille).

Sous la nervure médiane se trouve une forte bande de collenchyme ; elle s’étend de l’épiderme , qui ici présente également un épaississement collenchymateux , jusque près des faisceaux vasculaires (fig. 25). Ses cellules diffèrent peu en diamètre dans les trois sens de l’étendue (fig. 26). Leurs parois , tant longitudinales que transverses , sont épaissies et munies de ponctuations , qui chez les premières possèdent une forme ovale et sont placées en travers (fig. 26 s). Les cellules situées immédiatement sous l’épiderme sont plus petites que celles qui se trouvent à quelque distance de cette couche ; entre les premières on voit rarement des espaces intercellulaires; entre les secondes ils sont au contraire abondants et atteignent fréquemment des dimensions considérables (fig. 25 i) ; parfois ils sont plus ou moins arrondis. Quand on s’éloigne encore davantage de la surface , les cellules deviennent plus petites , l’épaississement diminue peu à peu et on ne rencontre plus que de nombreux petits interstices, pas de grands. C’est ainsi que le collenchyme passe au parenchyme. A la face supérieure du limbe, on trouve immédiatement sous l’épiderme une couche de cellules à faible épaississement collenchymateux, qui atteignent une taille moyenne, possèdent des membranes ponctuées et ne renferment que peu de chlorophylle. Près des bords , le collenchyme est épais de plusieurs assises de cellules et ses parois sont plus fortement épaissies. Cela est aussi le cas au-dessus de la nervure médiane ,

Archives Néerlandaises, T. XVII. 4

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