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CH. M. SCHOLS. LE CALCUL DE LA DISTANCE ET DEL’AZIMUT

log X = 3,6924972.9 =a

log [IJ

log sin =9,9216830.0 =6

log sec 5 = 98.0

log c,

log a — 3,6141963.4

log [2]

%iV^a)'cl"= 1,4912311.7

logX "" = 3,6924972.9

log C2

log cos = 9,7405680.1

log [3]

+ Cj; =T — 26

log C3

log S sin = 4,9242924.2

log [5]

log sin A,^ ' =9,8451111.8

log S = 5,0791812.4

log cos 2 (\i

log Cr,

log R^^^^arcV=z 1,4903485.0

logi3 = 3,4426331.0 =d

log [4]

log cos J X = 9,9999690.4

log e^

log S cos = 4,9329537.0

log cos A, ^ =9,8537724.6

log S = 5,0791812.4

log s sin =. 4,9242924.2

log S cos = 4,9329537.0

log tg A^^ = 9,9913387.2

AU MOYEN DE LA LONGITUDE ET DE LA LATITUDE

ûl 2 5

Pour les azimuts, nous trouvons les mêmes valeurs que précédemment; sur la distance 6', de 120000 mètres, il y a une différence de 3 millimètres , accord aussi satisfaisant qu’il soit possible de l’obtenir avec des logarithmes à 8 décimales. En appliquant les formules (31) — (33) avec B z= c’est-à-dire

sans corrections, on trouve pour les azimuts les mêmes valeurs

que dans le premier calcul du § 5; pour la distance, 120000^^,022 , ou 22 millimètres de trop.

Les logarithmes de arc 1" et de arc 1", employés

dans le calcul ci-dessus, sont tirés des y,Rechnungsvorscliriften fur die trigonometrische Abtheilung der Landesaitfnahme. Formeln und Tafeln zur Berechmmg der geographischen CoôrdÂnaten aus den Richtungen und Langen der Dreiecksseiten. Erste Ordnung^ Berlin, 1878”, où l’on trouve, avec huit décimales, les logarithmes des réciproques de ces quantités , pour les latitudes de 47° — 57°, croissant chaque fois d’une minute.

§ 8. Pour s’assurer jusqu’à quel point il est permis d’appliquer le développement dont nous venons de faire usage, il suffira de développer les termes en qui sont indépendants de e‘^. On trouve alors que dans les logarithmes de a, de S sin et

de S cos A ont été négligés respectivement les termes suivants de l’ordre s^ :

JL Ft

cos

sm

■œ cos‘^cp — 30 1“^ i3^ sin^œ

126 CH. M. SCHOLS. LE CALCUL DE LA DISTANCE ET DE l’aZIMUT

2^ L* 10>l’cos’()p^,— 10|3*— 30|Î^J,2— j . (42)

Il en résulte pour l’erreur de | •

1 sincp J-

MÔ^r) >(44)

pour l’erreur de A :

1 r-sin^ A cos A

28S0^R' L cos^ (f

sin ii . cos ^ A

ru rn

et pour l’erreur de S:

~ — £ î — r (1 — cos^ w ) sin^ A — (20 cos"^ cp —

2880 cos ^ (T L

• 1 3 cos ^ (jp ) sin * A^^H- (30 cos ^ — 23 cos ^ q) .^) sin ^ J • • (40)

A l’aide de ces formules, nous avons calculé les deux tableaux suivants , dans lesquels, pour 100000 M et pour 8'=200000 M, sont consignées les valeurs maxima des erreurs de ^ , A.^^ et

iS, suivant les formules (35), (36) et (37), respectivement (38) et (39), pour différentes latitudes. Pour les valeurs de inférieures à celles qui se trouvent dans ces tableaux, les valeurs maxima des erreurs de « et de A sont au-dessous de 0 ", 00005

et celles de S au-dessous de 0,5 millimètre.

AU MOYEN DE LA LONGITUDE ET DE LA LATITUDE

S ~ 100000 mètres.

Valeurs maxima des erreurs de

0 mm.

CO

S = 200000 mètres.

Valeurs maxima des erreurs de

1 mm.

CO

128 CH. M. SCHOLS. LE CALCUL DE LA DISTANCE ET DE l’aZIMUT

De ces tableaux , il est facile de déduire jusqu’à quelle latitude les formules en question peuvent encore être appliquées , avec un degré donné d’exactitude, pour des distances maxima de 100000 et de 200000 mètres.

Si l’on calcule avec des logarithmes à 7 décimales, on peut, pour une longueur maximum de 100000 mètres, employer ces formules jusqu’à environ 85° de latitude, sans commettre d’erreur notablement plus forte que celle pouvant résulter d’une erreur d’une unité de la dernière décimale. Pour une distance maximum de 200000 mètres , on peut encore faire usage des formules jusqu’à 75° au moins, c’est-à-dire jusqu’à une latitude plus élevée que toutes celles où des triangulations ont été exécutées, jusqu’à ce jour.

Exige-t-on un plus haut degré d’exactitude , veut-on , par exemple, avoir les azimuts à un dix-millième de seconde près et les distances à un millimètre près, on peut, pour une distance maximum de 100000 mètres, appliquer ces formules jusqu’à la latitude de 70°. Pour une distance de 200000 mètres, il n’est alors permis d’aller que jusqu’à 40°. Toutefois, jusqu’à la latitude de 55°, et par conséquent aussi pour toute l’étendue des Pays-Bas, l’erreur peut s’élever tout au plus à 0", 0002 pour l’azimut et à 2 millimètres pour la distance.

Bien entendu, pour atteindre ce degré d’exactitude dans le calcul, il faut faire usage de logarithmes à 10 décimales.-

B. Développement des formules.

§ 9. Passant à la démonstration des formules ci-dessus communiquées , nous considérons d’abord la Terre comme une sphère, sur laquelle sont situés les deux points A ^ et ^ ^ titudes géographiques (f, et et la différence de longitude X. Si, comme il a été indiqué précédemment, nous prenons toujours

AU MOYEN DE LA LONGITUDE ET DE LA LATITUDE

pour A -2 le point qui a la latitude la plus grande, il pourra se présenter deux cas , qui sont représentés dans les fig. 1 et 2, PI. 3. Le triangle sphérique, formé par la ligne de jonction des deux points et par les portions de méridiens comprises entre ces points et le pôle P, a pour côtés: — 90° — qp, ,

Ao P = 90° — q^2 et Aj A2 = s' et pour angles A, P Aj =

P A , A , z= A \ = A J- « ' et A , A , P= A' , = 1 8O0 - A\^— «

oii A'^^ désigne, l’azimut moyen et a la convergence des méridiens.

Posons encore la latitude moyenne j(cpo =

différence de latitude les analogies de Gauss

donnent alors immédiatement:

cos I s' sin ^ a' sin \ lsin (1) .

cos \ s' cos i a = cos I ^ cos 4 A (2)

sin I s' sin A\^ z=z sin \ X cos (3)

sin 1- s' cos z=z sin ^ ^ cos ^ X (4)

Le rayon de la sphère étant représenté , en outre , par R\ la longueur de la corde A, A 2 par K' et la longueur de l’arc A, A 2 par S', on a:

K z=z 2 R' sin J- s'

d’où se déduisent facilement les formules (1), (2), (3), (28), (29) et (30) de la section A.

La solution pour une surface sphérique est , de cette manière , entièrement donnée ; pour le développement ultérieur , nous avons encore besoin de quelques autres formules relatives à la sphère, formules que nous allons faire connaître.

En multipliant (1) par (2) et (3) par (4) on obtient:

sin 4 «' cos 4 «' cos- 4 s' = sin 4 X cos 4- X sin cos 4 (5 . . (5)

sm cos A,^^^ sm^ 4 ~ ^ cos 4 ^ cos sin 4|5, . . (6)

130 CH. M. SCHOLS. LE CALCUL DE LA DISTANCE ETDEL’aZIMüT

et en divisant ces mêmes expressions Tune par l’autre :

tg \a = tg sin <f^^sec > ^ (7)

*.9 U «os <Pm «osée (8)

ces deux dernières expressions donnent à leur tour, par la division :

tg { a z= tg /? tg tg A' (9)

De la règle de*s sinus il suit , en outre , ,

cos (f , sin s' cos cp ^

sin A' 2 sin ï sin A! ,

tandis que la formule de la cotangente donne :

ctg A' J

sin (jp 2 cos Cf) , — sin q) j cos cp 2 cos À cos cp 2 sin 1

et la formule du cosinus:

cos s' z=z sin cp , sin cp2 + cos cp ^ cos cp 2 cos X (12)

§ 10. Soient maintenant, fig. 3, P O B2 l’axe de la Terre ellipsoïdale, A^ P et A2 P les méridiens de A^ et de A2 ; si on trace alors les deux normales A^ B^ et ^2 -^2 ? ^ •

ja;

sin"^ q)j

sin’'- qp2

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