‹ Archives néerlandaises des sciences exactes et naturelles (volume 4)Chapitre 63 sur 94 · W. C. L. VAN. SCHAIK. SUR LA PRODUCTION, ETC · texte numérisé non relu

W. C. L. VAN. SCHAIK. SUR LA PRODUCTION, ETC

minent la position de l’équilibre. Cette position ressemble essentiellement à celle d’une plaque ou d’un disque soutenu en son centre et placé dans un courant indéfini '). Un tel disque, placé dans un résonnateur, se dirige normalement aux vibrations de l’air, ainsi qu’il a été découvert par lord Rayleigh. Les vibrations de l’air se comportent comme un courant de sens alternatif ; le résultat peut se comprendre par l’évacuation latérale qui se produit toujours sur la face postérieure et tout près du bord que le courant rencontre le premier; d’ailleurs, le signe du moment statique sera indépendant du sens du courant aérien, comme il suit de l’explication ci-dessus.

Quant à la rotation de la sirène en question, elle me semble pouvoir être expliquée par le principe des anches libres, spécialement des anches dont le bout passe entièrement par la monture, comme c’est souvent le cas pour les anches des harmoniums américains. En effet, il se présente ici une analogie suivant laquelle le rapport existant entre la sirène de Rayleigh (fig. 62) et l’anche de l’harmonium (fig. 61) est le même que celui entre le moulinet aérodynamique (fig. 5) et la sirène vibrante (fig. 18).

1) Comparez sur ce sujet l’intéressante étude de M. Hagen : Uebcr die Stellung welche drehbare Plansclieiben in strômendem Wasser annehmen. Berlin 1878.

Page 1