DS
dp
Jp’
dp
dp
dp
d Xj
ty,
dVî
dzx
JT ““
JT’
St
~~ St’
~~ ~~ JT'
ce qui fait : T 2 = 0.
b. Dans les cas qu’on peut réaliser, les produits p p
p - — sont si petits par rapport aux quantités :
lJ7
de
qu’ils peuvent être négligés.
Alors, bien que T2 ne s’annule pas rigoureusement, il sera permis de négliger cette partie de l’énergie cinétique vis-àvis de la dernière partie Ts.
A plus forte raison, on pourra négliger T, . C’est un avantage de cette seconde hypothèse, que la première ne présente pas.
Il est facile de s’assurer que p — peut être beaucoup moindre que i — . Prenons par exemple
où 9 est une fonction de p et ip une fonction de t. Alors on aura :
d (fi
• d X dp
dp p <j p
.d X i d lp
ldl dl
xfj
Or, la fonction d ip
xp
peut être rendue aussi considérable qu’on le désire ; on n’a qu’à admettre que la fonction xp change très rapidement par un accroissement de *.
Du reste, on pourrait essayer de remplacer l’hypothèse du paragraphe 57, par des suppositions analogues à celles que j’ai indiquées au paragraphe 69.
H. A. LORENTZ