n V2 e fQ H- e
Pour la simplifier, je fais remarquer d’abord que les termes e1 •• 4
yr-l et -g- tt V2 e M.?
sont du même ordre de grandeur que les expressions
et V'eNm.
Le rapport de ces dernières est
Nd- 3 V\
ce qui représente le nombre des molécules qui se trouvent dans un cube ayant pour côté la longueur d’onde. Le terme
peut donc être négligé.
Je poserai encore :
m — 4 n V2 J qq ü) d
H. A. LORENTZ
je prendrai les valeurs moyennes (§ 95) de tous les termes, je diviserai par e V et j’introduirai la valeur de 3£' (§106) et la constante q (§ 107). Tout ceci nous fournit l’équation
» îml y o2 ait.
Ne*1 V dt2 L O*2 dxdy~^~dxdz
— ~ÿï -^] + 4 nVfQ ... (122)
Propagation de la lumière.
§ 129. Voici, comment on peut déduire de cette formule une équation différentielle contenant seulement M.r, My, M*. Appliquons à tous les termes l’opération indiquée par le signe
Alors, le dernier terme disparaît parce que fQ satisfait à l’équation
A T2 âî2) fo=0-
Pour les autres termes du second membre.
/ 1 a2\a»3K, / 1 3*\c- -Wy *
(A F>3(V îï1 ’ (A POlVîxDÿ’ e c'’
on peut écrire:
a®2 \A F2 a i2/^* ’ a xZy \A F2 a <2J ^ ’ etc-
Mais, d’après la formule (115) et les deux autres qui lui sont analogues ,
A 3Jtr = — 4 7T D Vi
Grâce à la signification de Mr (§ 124) et en vertu de formule (107), la fonction
jouit de la propriété exprimée par
Donc
et finalement :
Ne1 X D f2) (A
IVL— — 4tt
S2 0 2 M, __ 1 02 Mil
dxdy dxdz V 2 0 ^ 2 J
Il va sans dire qu’il y a deux équations de même forme pour My et IVb.
Une quatrième relation peut être ajoutée à ces formules. En effet, si on prend la somme de l’équation (122) et de celles qui lui sont analogues, après les avoir différences respectivement par rapport à x, y et z, on trouve, en ayant égard à la relation
0 a? d y d z et aux formules (123):