‹ Archives néerlandaises des sciences exactes et naturelles (volume 5)Chapitre 142 sur 171 · Soit entre y et cp y dans l’équation · texte numérisé non relu

Soit entre y et cp y dans l’équation

niFFÉRENTlELLE LINEAIRE DU SECOND ORDRE.

et son équation intégrante

dx

dx^

la relation

de sorte que

^ C d cp ç d X d (p if dx y^ ^ dx"^

Substituant ces valeurs dans (2) , on trouve après quelques réductions

-X./ii^=0.(4).

<dxf ' dx‘^

f{l-d.X+d\lL . )+y (X-2d.X , )+2X ,

dx

Eliminons maintenant — entre (1) et (4), on a d æ-

y2(2 rf.x + rf^X,)+2^(X-rf.X,)^| +2X, fy =0.(5),

OU

dy

(2 — (/.X + <r- .X , ) + 2 (X — rf.X , ) 'iî + 2 X ,

ilm \ 2

Posons ensuite

X — d.Xj

Féq. (6) se transformera en

équation qui fournit rfy

dx — P ± 1/ Ip^ — 2 X, (2 — d.f>)\

J. DE JONG. SUR l’intégration DE l’ÉQUATION

et

Soit maintenant

par conséquent

^ J^ — Pd-P + X, dKp—(2~d.p)d.X, ~ N

on aura

(-Zl±ld^

*iï — - y ,/

dx 2X,

d’où l’on déduit

dx^ } 4Xj2

=2jj^)N(pX-2X,)+NMp+d.X0±X.(X,d^p+Xd./)-2d.X,)j(14)

Substituant ces valeurs dans (l), on verra que les coefficients , tant de que de N, se détruisent réciproquement, et après quelques réductions et en divisant par + X, on obtiendra:

X, d\p -hX(Lp~2d.X,=0 (15).

Les coefficients X et X, dans (1) doivent donc satisfaire à l’équation (15), lorsque la relation ycpZzzC existe entre y et cp. L’équation (12) détermine alors en même temps une intégrale particulière de (1).

Si nous posons Xj =c, (15) deviendra cd'^.p -^Xd. P zizO

et (7)

DIFFÉREiNTIELLE LIiXÉaIRE DU SECOND ORDRE.

Il en résulte.

et

yz=e

àzxV^ —

sera une intégrale particulière de l’équation

dx

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