CX
et
sera par conséquent une intégrale particulière de Téquation yx^ d- (cx^ — d- x^—^z=:0.
J. DE JONG. SUH L INTEGRATION DE L ÉQUATION
Mettons /? zz: alors (14) devient
tandis que (6) donne, dans ce cas,
a? X — iCi/.Xj — Xj z=ix‘^.
Ces deux équations ne pouvant exister simultanément , XetXj doivent être qo et Téquation différentielle ne peut être construite. Ceci est d’ailleurs confirmé par la valeur de 3^, car , pour zz: a; , on a
N zz \ x'^ — 2 a? X J [2x — 2a?) j zz a;^ ,
X^ zt X
J 2xX, y = e ‘
dx.
Pour le signe supérieur, on a
et par conséquent, lorsque Xj est infinie, y zz e® zz constante. Pour le signe — , on a
yz=zj 1
de sorte que lorsque X^ est infinie, y devient e® ou constante. Il est donc clair que pour ce cas particulier l’équation différentielle est impossible.