‹ Archives néerlandaises des sciences exactes et naturelles (volume 5)Chapitre 21 sur 171 · V. s. M. VAN DER WILLIGEN. SUR LA FAUSSETÉ · texte numérisé non relu

V. s. M. VAN DER WILLIGEN. SUR LA FAUSSETÉ

Dans Tordre historique, je citerai ici les Mémoires de MM. Klinkerfues ^ ), Sohncke - ), Clerk Maxwell ^ ), V eltmann ^ ) et Ketteler ^ ) , pour ne pas parler des remarques faites incidemment par d’autres.

26. Parmi les auteurs que je viens de nommer , M. Klinkerfues et M. Sohncke se sont occupés de la manière dont la vibration fixe de la source lumineuse en mouvement de translation est transmise au milieu. M. Klinkerfues paraît avoir reconnu que les impulsions différentielles, exercées par cette vibration primaire sur le milieu , doivent y exciter , chacune individuellement , une vibration spontanée ; mais, — chose assez inattendue, — il ajoute que

*) Am mehreren Briefen des Kemn Prof. Dr. W. Klinkerfues an den Heramgeber , Astron. Nachr., B. LXV, p. 17. 1865.

Untersuchmgen ans der analytischen Optilc , insbesondere über den Einflms der Bewegmg der Licht-Quelle auf die BrecJmng. Ibid. B. LXVI, p, 337. 1866.

Versuche über die Bewegung der Erde und der Sonne im Aether. Ibid. B.

LXVII, p. 33. 1870.

Die Aberration der Fixsterne nach der Welleyitheorie. Leipzig, 1867.

C. Briot, Mathematische Théorie des Lichtes. Uebersetzt und mit einem Zusatz vermelirt. Leipzig, 1867. ■ \

Ergebnisse der Spectral- Analyse in Anwey^ung a.uf die Rimmelskbrper , von W. Huggins. Deutseh mit Zusâtzen. Leipzig, 1868.

Dans cette énumération manquent quelques Notices insérées aux Gbtt. getehrt . Anz., et que, pas plus que la -traduction de Tonvrage de Briot, je n’ai sous la main.

*) Ueber den Einflms der Bewegmg der Licht-Quelle auf die Brechung.'Kx\i\^c\iQ Bemerkungen zu der Entdeckung des Herrn Prof. Klinkerfues. Astron. Nachr. B. LXIX, p. 209. 1867, et Poggend. Annalen. B. CXXXII, p. 279. 1867.

*) 0% the influence of the motion of the heaventy bolies on the index of refraction of light. Pkil. Transaet. for 1868, [B. CLVIII, p. 532. 1869. C’est une Note écrite à la prière de M. Huggins et ajoutée à un Mémoire de ce dernier, sur lequel nous reviendrons plus tard.

'•) Eresnel’s Hypothèse zur Erklàrung der Aberrations-Erscheinungen, Astron. Nachr. B. LXX’V , p. 145. 1870.

Ueber die Fortpflanzunq des Lichts in beweqten Medien. Ibid. B. LXX^VI,

Ueber den Einflms der astronomischen Bewegungen auf die optischen Erscheinungen. Poggend. Annalen, B. CXLIV, p. 109, 287, 363 et 550. 1871. B. CXLVI, p. 406. 1872, B. CXLVII, p. 404 et 478. 1872, et B. CXLVIII, p. 435. 1873.

®) Astron.' Nachr . B. LXVI, p. 343, note. -

chaque impulsion différentielle imprime au mouvement de la molécule d’éther le caractère et la période de la vibration de la source primaire.

Pour transmettre à l’éther la vibration de la source primaire en repos, voici comment il s’y prend analytiquement. Sur chaque molécule d’éther , qui se trouve à l’intérieur de la sphère remplie de vibrations et n’est pas au voisinage immédiat de la surface - (la surface générale des ondes), agissent après le temps t un nombre infini d’ondes d’une amplitude infiniment petite. Pour l’élongation ou l’écart de cette molécule d’éther, après le temps t, il trouve alors une somme de différentielles, dont la forme générale est :

dy = a sin nd T. d T.

ni — nd T

Il suppose, en effet, que ces ondes d’amplitude infiniment petite, partant, par exemple, de points de plus en plus rapprochés, — commencent à agir sur la molécule d’éther chacune à un moment différent. C’est ainsi que l’onde commence à agir sur la molécule à l’instant t — T ; elle a donc maintenant , après le temps i , pour la molécule atteinte , la phase nd T , et excite avec l’amplitude a l’élongation différentielle dy de la

t — ndT

molécule.

Pour la somme de ces élongations différentielles de la molécule d’éther, c’est-à-dire pour l’élongation totale après le temps /, on a alors l’integrale:

a sin T d T.

A la place de a M. Klinkerfuss substitue maintenant l’écart

OU l’élongation de la source primaire à l’instant t — T , savoir c' sin (t — T) , et il trouve : •

I c' sin {t — T) sin T dT z=z c' 7i cos t.

Il obtient donc ainsi , sous une forme convenable , pour la source en repos , la transmission de la vibration avec sa période inaltérée. Archives Néerlandaises, T. IX. 6

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