V. s. M. VAN DER WILLIGEN. SUR LA FAUSSETÉ
encore le jouet d’enfant connu sous le nom de loup-garou, la fronde musicale de Cagniard-Latour, où les chocs successifs imprimés à Fair se convertissent très certainement en vibrations. Bref, partout où une impulsion est donnée aux molécules de Fair, celles-ci se mettent à .vibrer ; et la hauteur des tons , qui alors prennent souvent naissance en grand nombre, est pour sûr très difficile à déterminer d’avance, et dépendra indubitablement de la grandeur de la force vive qui était réunie dans l’impulsion, du volume delà masse d’air qui a été ébranlée du coup, et de la vitesse avec laquelle ce coup a été porté.
Je laisse ici indécise, jusqu’à un certain point, la question de savoir si notre perception du ton est déterminée par la transmission régulière de la vibration, ou bien, comme cela est très probablement le cas pour la sirène de Seebeck , par Faction purement mécanique qu’exercent sur notre oreille des impulsions de condensation ou de dilatation, lesquelles, tant qu’on s’en 'tient au premier choc intégral reçu à la suite de toute condensation ou dilatation survenue à une certaine distance, peuvent être apportées par un système quelconque de {vibrations spontanées tout à fait arbitraires.