‹ Archives néerlandaises des sciences exactes et naturelles (volume 5)Chapitre 4 sur 171 · V. s. M. VAN DER WILLIGEN · texte numérisé non relu

V. s. M. VAN DER WILLIGEN

1. Une impulsion, un choc, ou quel que soit le nom qu’on veuille lui donner, — celui de déplacement moléculaire, par exemple, — n’est jamais propagée comme telle dans un milieu absolument élastique et indéfini.

Comme résultat ou bien comme partie intégrante d’une vibration qui, partant d’un centre fixe et se transmettant dans toutes les directions au sein du milieu supposé en repos, est exécutée successivement par les molécules de ce milieu , uné pareille impulsion tombe très certainement sous la loi générale qui règle la propagation de cette vibration.

D’un autre côté, l’observation et la théorie indiquent toutes les deux que , lorsqu’une impulsion ou un déplacement moléculaire est communiquée à un point quelconque du milieu, il en résulte des vibrations, dont la période et l’amplitude sont fréquemment bien au-dessus de la portée de nos ressources expérimentales ou

Extrait de Archives Musée Teyler, vol. III, fasc. 4.

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