Considérations analytiques
Les mêmes résultats peuvent être obtenus par la méthode analytique. Nous présenterons brièvement quelques applications de celle-ci , en partie pour fournir un contrôle à ce qui précède , en partie pour tirer encore quelques conséquences qui se laissent déduire moins facilement de la figure.
Les équations polaires,
r -j- cos a = 0 et r -f- ^ cos « = 0 ,
du cercle des points d’inflexion et du cercle des sommets nous ont déjà donné, par la substitution
/ "T I T O i. COS XI
r -Xr p^ — 2 ap cos u et cos a = — ,
les relations
+ (a — h)p‘^ — ap {2 a — h) cosu^ =: 0, . . . (27) et
(a b) (a — 2b)p^ — ap {2 a — b) cos u ^ zzz 0 ^ . . . (28)
H. OraEîf. Î^OTES COîfCERÎ^ANT LA THÉORIE DES
dans lesquelles et 1^2 désignent les angles de rotation du cercle générateur pour lesquels un point, situé à la distance^ de Cq , forme respectivement un point d’inflexion ou un sommet intermédiaire (p. 32). Nous avons aussi déjà fait observer que w, n’est réel que lorsqu’on a
• j (a — H- j a) > 0 , et I {a — h) P — a‘^\{p — a) < 0.
Or, pour il est toujours satisfait à la première condition ,
mais à la seconde seulement dans le cas de
Pour a il est satisfait à la première condition par
à la seconde par
En résolvant l’équation (27) par rapport à /?, on trouve , après réduction ,
a {2 a — h) cos U ^ ±ci\/ — (2 a — by sin‘^ w,
Si l’on a a> b, p devient imaginaire pour
sin a , > :
tandis que toutes les autres valeurs de ic ^ donnent deux valeurs positives pour p>- Dans le cas de a cb^ au contraire, on a aussi 2a — b cb^ et p ne peut jamais devenir imaginaire. En outre, des deux signes placés devant le radical , le supérieur seul fournira une valeur positive pour p.
L’angle n’a de valeurs réelles que s’il est satisfait aux conditions
et
ÉQUATIONS ESSENTIELLES DES COURBES PLANES
Celles-ci sont remplies , dans le cas de a > 2 è , par
CL {ci -\- h)
dans le cas de a < 2 6 , par
a cp <
De (28) on tire, en outre,
a {2a — b) cos ±(^\/ ^b^ — (2a — by sin^
expression qui montre que , dans le cas de a'> 2b ^ p devient imaginaire pour
sin Uc. > ,
tandis que toutes les valeurs plus petites de a 2 donnent deux valeurs positives pour p. Dans le cas de a < 2 ô , on a aussi 2a — ô<3è, et toute valeur de a 2 donne une valeur positive pour P , mais seulement une.
Ces résultats concordent avec ce que nous a appris l’étude géométrique des fig. 4 et 5. Nous résoudrons maintenant encore trois autres questions.