AT
JNous prendrons donc pour ,„ , la valeur ^ - „ , = — 0.493,
1 dh , , '50,7 ~~ 72,93 ,, ,^, ,
et pour - -- la valeur ,^^ - = — 0,271. Avec ces valeurs
h dxQ .304,02
numériques, nous trouvons:
Tdx,, ' ' IG
La valeur que M. Kkksom a trouvée pour x = 0, 1 047 est A T= — 8,99. Si nous admettons que cette valeur de x est suffisamment petite, pour qu'il soit permis de la mettre à la place de r/r„ , non** trouvons
La valeur de A^, trouvée par M. Kkksom pour ./== 0,199 1^, est
dT égale à — 18,47 ; avec ces données nous trouverions , = — 0,304,
/ dxQ
une valeur identi(jue, comme on voit, à celle qui a été calculée au
moyen de Téquation (1). On voit que Ion n'a pas affaire ici aune
élévation moléculaire de la tem])ératurc critique, mais à un ahaissemeni\
on pouvait s'y attendre d'ailleurs, puisque la substance ajoutée était la
plus volatile.
Bien que j'aie déduit la formule (9), de plus d'une façon, dans les
deux notes auxquelles j'ai renvoyé tantôt, je désire pourtant déduire
encore une fois cette formule, qui contient la formule (11) antérieure
et la formule (1) du travail actuel, pour avoir l'occasion d'examiner de
plus près certaines questions qui se posent dans cette déduction.
. *) Dissertation, Leyden, 1904.
118 J. D. VAN DER WAALS.
Le loug de la ligne de plissement on a la relation suivante, bien simple :
comme l'expression ( t— , ) n'est pas directement connue, nous la mettrons sous la forme
dT KdTA,;/ M^v\ " ■