‹ Ariel esclaveChapitre 4 sur 82 · UNE VOIX DIT · texte numérisé non relu

UNE VOIX DIT

Tu sentiras le poids de l'incommunicable, Sous lequel est tombé ?sietzsche, le front brisé. Tu seras l'isolé, le muet et le dissemblable, C'est-à-dire le méprisé.

Car sous tous les Homais qui brassent des affaires,

Et sous les Caliban, Toi, tu ne seras rien qu'une sensitive étrangère,

Rien qu'un frisson chantant, —

Oh ! chantant, mais si bas ! chantant dans l'être intime

Que pourrait seul entendre Un cœur brûlant et calme, et recueilli comme un abîme, Et plein de la douceur, toute chaude encor, qu'a la cendre.

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