CE N'ÉTAIENT QUE DES OMBRES
Ariel parle :
Exilé, solitaire, ainsi j'ai passé ma jeunesse. Au fond des soirs d'été, je m'en allais seul dans les souffles Où mon songe écoutait, vers les horizons et les routes, Le chant qu'avec des voix et de douceur et de tristesse Murmuraient les omhres des couples...
Et parfois, dans l'air noir aux mystérieuses ivresses, De grands éclairs sans bruit volaient, fauves et souples.
LES AILES DE Li NUIT D'AMOUR