‹ Ariel esclaveChapitre 44 sur 82 · CE N'ÉTAIENT QUE DES OMBRES · texte numérisé non relu

CE N'ÉTAIENT QUE DES OMBRES

Ariel parle :

Exilé, solitaire, ainsi j'ai passé ma jeunesse. Au fond des soirs d'été, je m'en allais seul dans les souffles Où mon songe écoutait, vers les horizons et les routes, Le chant qu'avec des voix et de douceur et de tristesse Murmuraient les omhres des couples...

Et parfois, dans l'air noir aux mystérieuses ivresses, De grands éclairs sans bruit volaient, fauves et souples.

LES AILES DE Li NUIT D'AMOUR

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