OPHÉLIE
Et plus loin, une vierge, et qui s'appelait Ophélie, Etait seule avec son amour.
Et les fleurs dans sa main devenaient fièvres et folie. Ses soupirs ont chanté dans sa voix tout un jour. Puis elle s'est noyée, et l'on ne l'a pas recueillie. Mais moi j'ai retrouvé, j'ai mis dans mon sein sa folie, Et depuis, toujours seul, maiis divin comme la folie, Mon cœur chante à jamais, car il connaît enfin l'amour.
l66 ARIEL ESCLAVE