CE Q UE LUT LE PÈRE FROISSART EN DÉROULANT LE MANUSCRIT DE SON FILS
Mémoires de mon père, Jean Froissart, accusateur public en g3.
Le manuscrit commençait ainsi :
<' La premiàe famille que spolia mon père fut... »
Le père Froissart ne voulut pas en lire davantage. Le lendemain, son fils sortait de Sainte-Pélagie, libre de toutes dettes, et en parfaite disposition d'en contracter de nouvelles.