‹ Aristide froissartChapitre 20 sur 79 · REFLEXIONS DE FROISSART, ETANT SEUL · texte numérisé non relu

REFLEXIONS DE FROISSART, ETANT SEUL

« Je m'aperçois d'une chose, se dit-il, c'est que lorsqu'on se marie, ce n'est pas sa femme qu'on épouse, c'est sa belle-mère. D'oii je conclus que si j'épouse Adeline, je serai le mari de sa mère; trèsbien ! mais qu'il arrive que ma femme me vexe, et je m'en prendrai à ma belle-mère; et si ma femme me rend malheureux, je mettrai à la porte ma belle-mère. C'est cela! et si j'ai un enfant... je le fiirai nourrir par ma belle-mère. »

Page 1