‹ Aristophane et l'ancienne comédie attiqueChapitre 136 sur 242 · Plulus, 1-182 et suiv · texte numérisé non relu

Plulus, 1-182 et suiv

S. Plutus, 676 et suiv.

que chacun voulait entendre '. • Les plus grands es n'échapyii^rent pas à cet entraînement. Pénclès sultait le devin Lampoa sur la signiûcatioa d'un nomène qui l'avait frappé, un bélier qui n'avait qu corne*. Ce Lampon qui donnait des consultations si tels prodigee, et qui jurait par l'oie, parce que l'oi un oiseau prophétique *,ceLampon était un personi colonisateur de Thurii *, négociateur de la paix Lacédémone *, très influent et très redouté. L'amit Périclës lui valut la haiue des poètes comiques; l'a d'un homme qui connaissait les secrets du destin une force pour le parti qui savait en profiter; les coi vateurs enviaient à Périclès la faveur de Lampon. tinus, Eupolis, Callias, Aristophane ont attaqué à 1 l'ami de Périclès ; ils le traitaient de bateleur ^ gl de t latan. Lampon, d'après eux, était avide comme tou ■confrères; l'affaire la plus urgente ne l'eût pas déto d'un dîner où il était invité '.

Hiéroclès, autre devin, moins fameux que Lani mais non moins attaqué, flgure aussi dans les fragn des comiques. Il était partisan de la guerre et i usé de son art pour en faire voter la continuai ainsi s'expliquent les injures de la comédie. Eu l'appelait ironiquement le prince des devins ■; Ar phane l'a mis en scène dans la Paix. Au moi où Trygée, tout joyeux d'avoir fait descendre E

i. Thucydide, II, ai, 3; cf. id., II, 8, i

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