‹ Aristophane et l'ancienne comédie attiqueChapitre 169 sur 242 · Nuées · texte numérisé non relu

Nuées

306 ARISTOPBANE.

Les jeunes gens seront utteinU plus profoii' Phidippidc a une vingtaine d'années; il ressem mère, qui est de sang noble ', plus qu'd son pi d'ailleurs été gité comme lo lils unique d'un pai Il aime le luxe, les plai>ir£, les courses, il fuit de fit se fioucie peu d'aller entendre Socrate. Cep poussé par son porc, il s'y rend malgré lui et en transformé; le charme malfaisant a opéré; le dans cette nature plus délicate, a pénétré ju moelles. La nouveauté hardie de cet enseigner enivré; en littérature, il ne jure plus que par I et troite les grands poètes anciens, Eschyle et Sii de raduteurs *; en morale, il ne reconnaît pas régie que son bon plaisir, se moque des lots vénérables, et pour en donner une preuve, bat s •en lui démontrant fort pertinemment qu'il en a le -({Q'il aurait mâme celui de battre sa mère '. Il jthis de religion que de morale, et lorsque Str dans son repentir, invoque Zeus, Phidippide s 'Tire en appelant son père ganache *. • Quel !<'é<:rje-t-il, de se familiariser avec ces invenlioi nJHuses (celles de Socrate) et de pouvoir mépi luis établies! Quand je pensais aux chevaux, j( pas capable de dire trois mots sans me trompe maintenant que le maître m'y a fait renoncer, ji milieu de pensées, de paroles et de méditations i J» me crois capable de prouver qu'il est juste de

i. Num

'2. Nu'»,

6J al 8iii'-.

:l. iV«c«

Page 1