L'ÊTRE
l'être qu'il s’agit de produire‘. Mais la substance n’en est pas moins le centre où elles convergent toutes : toutes elles concourent à déterminer son existence, à faire qu'elle soit et ce qu'elle doit être; ce sont comme des points de vue généraux, des lieux, d’où l’on examine l’un après l’autre ses différents aspects. Et, par conséquent, lorsqu'on s'occupe des causes, on s'occupe encore de la substance : c’est toujours elle que l’on a en perspective?. Rien n'est universel et rien n’est un comme l’objet de la philosophie. A ce point de vue, ainsi qu’à celui de la noblesse et de l'intégrité, le sage a pris pour lui-même la meilleure part : la science à laquelle il consacre sa libérale activité, est la plus parfaite des sciences.
1. Anisr., Met., À, 1, 1013", 19-20 : Tobtov 8è al uv évuxaæpyovaout sioiv al db été; Ibid., À, 4, 1070P, 22-23.
2. Id., Ibid., T, 2, 1003°, 12-14 : où yàap uôvov tüv xa0” Ev Aeyouévov érmioraunc dotl Oempñou pus, aXÀX xal Tv mpoc ulav Àeyouéveov pÜaiv za yàp taÿra Tpéxov tivà Jéysta «ab Ev.