Arist., Met., A, 8, 1073^', 17-38; 1074', I-ll
■;. J(L, Jhi(L,A, 8, 1074', 10-12.
'.i. 1(1.. De cœl., B, 12, 292", 18-21 : àÀX' r|{jLCÎ;u); Tcepl ffwjxàxcDV aÙTûv [xôvov, y.ai jj,ovdc6fj)v xi^iv |xev è/ôvxwv, ù^vyjuiy 8è 7ra(nrav, ôiavoou|xe6a' oeî ô' (ô; (j.eTE/ôvTwv Û7:o).a(j,6âvsiv TcpàÇew; xat J^wy;;; Ibid.y 292'*, 1-2.
4. Jd., Jhid., IJ., 12, 202% 21-35 : outw yàp oOOàv 56Çet TiapâXoYov eîvai zo (Tu|j.- €aïvov!oixe yàp tw {jlsv àpicxTa ê-/ovTi ÛTidcpy^etv t6 eu àvcu TcpàÇew;, ty ô* ÈyYÛxaTa
que chaque sphère a une intelligence comme moteur interne ^ Mais ces intelligences ne ressemblent pas aux âmes astrales dont Platon a parlé ; il faut bannir du ciel tous ces (( Ixions » -. Elles ne se meuvent pas « d'ellesmêmes » : elles sont éternelles ; or ce qui est éternel est toujours tout ce qu'il peut être, et ne comporte par suite aucun passage de la puissance à l'acte. Il est difficile également de faire de ces intelligences autant de « pensées de la pensée ». Ainsi comprises, elles deviendraient inutiles : chacune d'elles serait « séparée »; et la sphère correspondante ne pourrait se mouvoir qu'à condition d'avoir une autre intelligence qui ne le fût pas. De plus, une telle conception ne s'accorde point avec la théorie du premier moteur qui, aux yeux d'Aristote, est manifestement unique.
Les intelligences des sphères ne sont donc que des déterminations immuables de l'âme de la nature partout identique à elle-même, mais aussi partout différenciée d'après le plus ou moins de docilité du corps qu'elle informe 3.
ûtà ôXy^i; xat (xiâ;, toT; oï uopptotdcTto Sià u/siôvtov... ; /^ÙZ., 292", 17-23; Ifùd., 293», 2-4 : Taûxv] ts ouv àvtcrâCit 'h cpûcriç xal ttoisÏ Ttvata^iv, tv] [lïv [i-ià çopà Tzollcx, à7:oooOoa cwixaTa, tû ô' évi oreôixaTi 7îo),),àç cpopaç.