‹ AristoteChapitre 127 sur 304 · Ici., Jbid., r · texte numérisé non relu

Ici., Jbid., r

4. /f/., Ibid., r, 9, 432', 24 : Toànoyyip xiva aTisipa çaîvexa'.; cf. ibicJ., F, 10, 433^ 1-4.

ibï ARISTOTE.

il s'est placé pour le résoudre. Il semble n'avoir étudié Tâme que dans l'homme. Le vrai procédé, c'est de la considérer telle qu'elle se manifeste dans l'ensemble des êtres vivants . Alors on trouve des divisions toutes faites ; et ces divisions ne présentent plus rien d'artificiel, vu que, étant l'œuvre même de la nature, elles ne peuvent être que conformes à ses lois.

Si l'on suit cet autre procédé, l'on observe d'abord une sorte de gradation d'êtres animés où la vie revêt quatre modes principaux : la nutrition, la sensation, la locomotion et l'intellection ^. Puis, lorsque l'on compare ces modes entre eux , on constate qu'ils ne se ramènent pas totalement les uns aux autres : la sensation se distingue essentiellement de la nutrition, la locomotion des deux phénomènes précédents, et l'intellection de tout le reste ^. Enfm, lorsque l'on compare ces modes aux autres, on voit qu'ils en sont comme la source : de la sensation découlent à la fois le plaisir, la douleur et le désir spontané 3 ; à l'intellection se rattache le désir réfléchi, le volontaire et le libre *. Quant à la locomotion, il est vrai qu'elle dérive indirectement de la connaissance et directement du désir ^ ; et, par suite, l'on ne peut pas dire

1. Arist., De an., B, 2, 413», 20-26 : lé^o\t.t^ ouv àpyviv )>a66vTe; Tyj; ffxévlew;,6iojpîa'ÛaiTo ê|X'];u-/ovToO à<|''jyouTô)J[')^v. IIXeova"/fo; 6è xoùC^vXsyoïxévou, xâv Ev Ti TO'jttov èvuTràp/i;) [Jiôvov, Zlyjv aùxô (patxev, oIovvoO;, ataOriciç, y.tvY]Ti!; xal oTâfft; -^xatà Tdnov, ëti x(vy)(Tt; fjxaxà Tpoçï^v xat çOifft; te xal au^Yjaiç.

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