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3. Jd., Ibid., li, 3, 414", 4 : w ô' atff6yi(Ti; imâçyti, toûtio f,oovyi ts xat XuTTY) xaî To r,Su Te xai ).u7iripôv, ol; ôà xaÙTa, xai v) è7ii6u[jL;a; De somn., 1, 454, 29-31.
4. Id,, De an., T, 10, 433% 23 : f) yàçt pou)y]»Jt; ops^iç* orav ce xaxà xôv >OYi<T[i&v xiv^tai, xal xatà pouXvifftv xiveïxai ; Et/i.Nic., F, 1-8, lioy*-! 114''.
5. Id., De an., A, 3, 406**, 24-25 : ô)w; ô' ojx ovixto çaivexai xivsïv ii «I^^X^ '^^ Çûov, àXXà 5ià TTpoaipécreax; xivo; xal vorirrew;; Ibid., V, 10, 4:^3', 21-23.
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absolument qu'elle soit primitive. Mais elle l'est encore d'une certaine façon. Le désir ne meut pas par lui-même ; il meut par Tintermédiaire d'un organe central d'où le mouvement se propage dans les différentes parties du corps ^. Or l'ébranlement de cet organe qui débute à la limite du conscient et de l'inconscient, est assez original pour qu'on puisse le regarder comme un autre point de départ.
La vie, telle qu'elle se développe dans la nature, présente donc bien quatre phénomènes dominants, quatre phénomènes autour desquels tous les autres viennent se grouper comme autour de leurs centres. Et, par conséquent, l'âme peut avoir quatre facultés, et pas plus : la nutritivité, la sensibilité, l'intelligence et la puissance motrice-. Cependant, Aristote, un peu plus loin, sent le besoin d'augmenter cette liste : il y ajoute l'appétivité ^. Mais cette addition n'est pas conforme à son principe ; de plus, il tombe, en la faisant, sous le coup des critiques qu'il a lui-même adressées à son maître : on peut lui reprocher que sa division n'a plus de terme.
Du moment qu'il y a plusieurs facultés, il faut savoir aussi de quelle manière elles se distinguent les unes des autres; et c'est un des problèmes les plus difficiles que Ton puisse se poser ^. Si les facultés de l'âme se distinguent réellement, comment se ramènent-elles à l'unité d'une même forme? Et si elles s'identifient entre elles,