Id., De an., B
4. Id., De gen. et corr.,k, 5, 322", 5-8 : çavepôv 89] ôxt ôuvàjjLeiéxetvo, <À.v E-, Tdp;, &uvâ(j.£i (TcJpxa. *EvTe).e-/£ia àpa àX),o* çOapàv SyitoOto (ràpÇ yéyovev. oùxoO» oùic a.\Ji'o xaO' aÛTo yéveîi; y*P '^'^ "h^t ^^"^ o.'J\'t\G\.<,' àCù.à. io a'j^av6[X£vov to"jt(j>; cf. 327", 22-31.
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imparfaite. Et alors le phénomène de la nutrition se complique : il n'est plus seulement l'imposition de la forme de l'être qui absorbe aux éléments absorbés; il devient un travail d'analyse par lequel le vivant choisit ce qui lui convient et rejette ce qu'il ne peut s'identifier : de là les sécrétions. Mais supposez que les aliments fussent assez bien adaptés pour ne rien contenir d'irréductible à l'organisme qui les a pris ; dans ce cas, tout s'assimilerait sous l'action du principe nutritif : il ne resterait plus aucun déchet à éloigner du cours normal de la vie K
De l'idée de la nutrition telle qu'on vient de la fournir découle une autre conséquence. L'un de ses effets apparents est la croissance de l'être animé ; mais cet effet ne tient pas à son essence elle-même : ici, comme ailleurs, la quantité n'est qu'un dérivé. Puisque la nutrition est un phénomène d'assimilation, il faut aussi qu'elle soit initialement un phénomène d'ordre qualitatif. Par suite, c'est pour la forme, comme par la forme, qu'elle se produit : son rôle principal est de la conserver le plus longtemps possible. Aussi voyons-nous que les vivants se nourrissent encore après avoir atteint leur maximum de développement 2.
La nutrition a pour condition la chaleur : considérée du point de vue physique, elle est une sorte de combustion 3.