‹ AristoteChapitre 164 sur 304 · d., Ibid.y 2, 451b · texte numérisé non relu

d., Ibid.y 2, 451b

5. Id., Ibid., 2, 452*, 27-30 : axjTrep yàp cuti; r\h-t\ xà èOo;. Aiô a TtoX/.txxiç svvooû- |i.£v, Taxù àva|jLt|xvr,axc)(jLeOa* waTiep yàp çuaei tôôe (xexàTÔôe ècri-v, ou-cw xal èvepyeîqi' t6 6è noX>âxi; gpuaiv Tioieî.

6. /d., Ibid., 2, 451'', 14-15 : au|i6atvei ô' èvioy; àuaÇ èOtaOTJvat txàXXov 9) à).)ou; no)>).cxxi; xivou|i.évo\j;. — Voir une idée analogue dans Leibniz (A'^. £"4- 5aïS,|). 200''; 2y5^ 14-15; 295*, 7, éd. Erdinann, IJerlin, 1840).

syllogismes parce que nous les avons compris, mais encore parce que nous les avons appris. L'habitude prête son concours à la dialectique ^ ; et la réciproque est également vraie.

Aristote a donc découvert les lois dominantes qui président à l'association de nos états de conscience; et il s'en est fait une notion plus compréhensive que celle qui semble dominer de notre temps : il a vu, comme Leibniz, que, pour expliquer la mémoire, il fallait à l'agglutination des images joindre la connexion des idées.

Au sens commun se rattache une série d'autres phénomènes vitaux, qui se distinguent par leur importance ou leur singularité

Le sommeil n'a pas son point de départ dans les organes périphériques : autrement, nous pourrions à la fois dormir des oreilles et veiller des yeux. Pour expliquer ce fait, il faut remonter jusqu'à l'organe central; le sommeil est un état du sens dont tous les autres dépendent ^ : c'est une sorte de paralysie plus ou moins prononcée du sens commun^. Et cette paralysie a deux causes principales. Elle peut provenir du manque de nourriture, état qui se traduit par la fatigue*. Elle peut provenir également du processus de la nutrition. Les aliments, une fois absorbés, ne tardent pas à se convertir en vapeurs qui montent vers

1. Arist., De mem.f 2, 452*, 28-29 : Stô à TioXXâxi; èvvooufjiev, xciyy àvaf^.i- {i,vr,ffxôjj.£Oa.

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