Id.,Ibid
4. Id.,Ibid., 2, 460", 16-18 : aÎTiov 8a xoù <TU[x6aivetv rauTa xo \j.r\ xaxà Ty)v aÙTi^v 6ùva|jLiv xpîvsiv t6 te xûpiov xal «L ta cpaviàiixaTa yîvcTai ; Ibid., 3, 461", 29-31, 462', 1-8 : ... çaivsxat [xév, Xlysi 5é ti èv aOrw on ^aîvîxai (xèv Kopî«yxo<;, oùx êffTt ôÈ Kopîcrxo; (kôXàocxi; yàp xaOeûoovTo; léyzi ti èv t^ 4'^X^ Ô"^' èvÛTrviov xô çaivôjxevov)- èàv oï XavOàv:;) ôxi xaOeûoei, oOcèv àvTtçr,(ji tî] (pavxaatqe.
sont pas d'origine surnaturelle. Sans doute, elles viennent de Dieu ; mais au même titre que les autres modes de notre activité, au même titre que tous les autres phénomènes ^ Si Dieu envoyait des songes pour annoncer l'avenir, il se choisirait d'autres confidents; il s'adresserait de préférence aux hommes sages et éclairés. Or il n'en est rien : ces phénomènes se produisent au hasard, chez les fous comme chez les sages, chez les mauvais aussi bien que chez les bons-. Il faut donc qu'ils aient leur explication dans la nature ; et c'est encore la théorie du sens commun qui la fournit. Les images qui renaissent dans le sommeil se combinent de mille et mille façons diverses que la veille n'a point connues^, principalement chez ceux dont la nature est mobile, inconsistante et comme « bavarde «^^ Parmi ces combinaisons, il en est qui se trouvent par hasard de coïncider avec un événement futur; il se peut aussi que l'une d'entre elles présente à notre intelligence vacillante la solution d'un problème antérieurement posé, solution que nous transformons ensuite en action^. Et voilà les deux seules formes du songe prophétique qui soient possibles. Les autres prédictions ne répondent à rien : ce sont de pures fictions, des « fantômes » à la Démocrite®.
1. Arist., Eth. Eud.y H, 14, 1248*, 24-29 : ... xivsï yà^Tucx:, ■KÔ.vza.'zb èv ri(x.tv OeTov... Jusque-là, le telle n'a. rien que d'aristotélicien.