âxpa (Anal, pr., A
5. èXaTTOv, (xetJiov {Anal, pr., A, 4, 20», 21-23). Arislolc se sert aussi des mots TcpûTov, laya-^o^ [Anal, pr., 4, 25'% 32-35),
6. Meaov (Anal, pr.. A, 4, 25'', 35-36). — Les termes eux-mêmes s'appellent ôpot {Anal, pr., A, 4, 20», 21).
7. 1(1. , Jb'ul., A, 25, 41'', 36-37 : A^Àov ciè y.ai oti 7:àaa ànôoet^ii; êcrTai ôià Tpitôv ôûwv xal où Tu/.eiôvwv...
8. Id., Ibid.,\,'2î^», 42", 32-33 : Toutou 8' ôvroq çavepoO, 6:^>,ov ci»; xal iv. ôûo Tiçoxàdewv xal où 7t).£t6vwv. — Les prémisses sont aussi tlcsiyiiécs dans Aris-
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énonce la relation du moyen terme au grand, l'autre qui énonce la relation du même terme au petit. Et de ces deux propositions, la première s'appelle majeure , la seconde mineure.
Si l'on examine la place que peut avoir le moyen terme dans les prémisses du syllogisme, il se présente quatre cas.
Dans le premier, le moyen terme est sujet de la majeure et attribut de la mineure ^ Ex. : Toute vertu est bonne; Or la justice est une vertu; Donc la justice est bonne.
Dans le second, le moyen terme est à la fois attribut de la majeure et de la mineure-. Ex. : Tout animal est une substance ; Or le nombre n'est pas une substance; Donc il n'est pas un animal.
Dans le troisième, le moyen terme est à la fois sujet de la majeure et de la mineure^. Ex. : La vertu s'acquiert; Or la vertu est bonne; Donc il y a quelque partie du bien qui s'acquiert.
Dans le quatrième, le moyen terme est attribut de la majeure et sujet de la mineure. Ex. : Nul malheureux n'est content; Certaines personnes contentes sont pauvres ; Donc certains pauvres ne sont pas malheureux.
Ces quatre cas forment ce qui s'appelle les figures du syllogisme^. Mais Aristote ne tient pas compte de la dernière^. Et il a raison, quoi qu'en ait dit Galien; car, si elle
lote |)ar le mot 07ïo8e<Tci; {Met., A, 1, 1013% 15-lG), par les mots Teôévta, xsîjjieva {Top., A, 1, 100% 25-27; cf. Ind. Arist., 712% 1-33).