‹ AristoteChapitre 204 sur 304 · Id., Soph. el., 33, 183% 29-39, 184% 1 et sqq · texte numérisé non relu

Id., Soph. el., 33, 183% 29-39, 184% 1 et sqq

4. Id., Anal, post.. A, 2, 71% 9-13; Ibid., B, 1, 89% 23-35; De an., B, 2, 413"*, 13-16 : où yàç) [lôvov to oti ôsi tov ôpioTtxôv /ôyov 8yi).o0v, uianzp ot 7t).cÏGToi Ttov ôpcov ^éyoudiv, àÀ).à TY]v aiTi'av âvuTiàpxeiv xat £{xça{v£(j8at. C'est là le terme de la recherche; et l'on y va par voie inductive et déduclive.

tliodcs que l'on vient de décrire, les seules qui soient à notre portée ^.

Tout peut être objet de définition. L'on ne se demande pas seulement ce que c'est que la substance ; mais encore ce qu'est la qualité et telle qualité, ce qu'est la quantité et telle quantité, ce qu'est la relation et telle relation. On cherche également à déterminer la quiddité des accidents eux-mêmes, par exemple, celle de la blancheur ou celle du repos.

Mais la définition des dérivés de la substance ne peut être elle-même que dérivée; au contraire, celle de la substance est première d'origine et d'excellence, puisque son objet est le principe auquel tout le reste emprunte sa réalité -.

C'est donc de la définition de la substance qu'il faut s'occuper principalement ; et la question est complexe. Il convient, pour la résoudre, de faire une analyse qui mette à nu les divers éléments de l'être; on verra mieux de la sorte l'endroit où porte la définition et par là même ce qu'elle est.

Soit un homme, Callias, par exemple. On remarque en lui certaines modalités qui pourraient ne pas être sans que leur sujet fût supprimé par là même : il est assis, il pourrait être debout; il est blanc, il pourrait avoir une autre couleur : ces modalités toutes contingentes s'appellent accidents^.

Supposé qu'au lieu de considérer Callias en lui-même,, on le compare à d'autres hommes. On obtient alors un

1. AiiiST., Anal, pr., lî, 2.i, 08'', 13-14; Anal, post., A, 13, 81», 39-40; V. j)lus haut, pp. 234-235.

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