‹ AristoteChapitre 220 sur 304 · Arist., Eth. Nic.Ji · texte numérisé non relu

Arist., Eth. Nic.Ji

2. /rf., Ibid., r, 1, 1110% 1 : B:atov ôè où yj àpyrj êMev; Ibid., 1110% 15-17; Ibid., 1110", 9-11 : ei oé xt; xà r)5£a xai xà xaXà (pair) pia-.a eîvai (âvaYxâCsiv yàp '^^<*> ôvxa), irivxa àv zVi] ouxcd piaia* Totjxwv yàp x^P'^ Ttàvxeç Tiàvxa itpàxxou(Ttv; Ibid., 3, 1111% 24-25; Eth. mag., A, 14, 1188*, 1-5, 1188% 1-14 ; Eth. Eud., B, 7, 8, 9, 1223*-1225'>.

3. Id., Eth. Nie, T, 1, 1109'^, 35 : AoxeT ôè àxouota stvat xà pîa -Ti ôi' àyvoiav Ytv6[xeva ; Ibid., 3, 1111", 22-24 : ôvxo; ô' àxoufftov xoO^Ptaxaî 8t' à-yvotav, xbéxouatovôoÇeiEv àv eivai ou -t] àp/j^ èv aOxôi elSôxt xà xaO' é'xaoxa èv otç i\ TTpà^i;; Eth. mag., A, 14, 1188", 11-14. Ce concept de spontanéité n'est cependant pas toujours très fixe; el, parfois, il est bien près de se confondre avec celui de liberté. On lit par exemple à la page 1135* [Eth. Nie, 23-28) : XÉYw ô' éxouatov [xiv, uxyiiip xat Ttpoxepov eïpyjxai, ô àv xt; xûv èç' aûxto ôvxwv stSw; xai \j.r, «yvoùv Tipâxxr] [j.r,xe ôv {xrjxe w (xr^xe ou ëvexa, oiov xiva xÙTTxei xat xîvi xai xîvo; evexa, xàxeîvtov ëxacrtov (xrjxaxà (Tuu,êegr,x6ç [j.rjôà ^la, ÔJcTisp etxiç Àaêwv X7)v xs'P^' «^"TCi^ xûuxoi exspov, où^ i-K<jiiy' oùyàp èic' aùxô). On ne réussit pas à Yoir en quoi ce texte ne serait pas la définition de l'acte libre luimême.

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et aussitôt l'animal boit ». Ainsi de l'homme lui-même, toutes les fois qu'il n'a pas recours à la dialectique pour régler les impulsions qui lui viennent de l'afiectivité ^.

Il faut monter encore, pour arriver au degré suprême de la hiérarchie des désirs. Au sommet des puissances irrationnelles de l'âme s'épanouit la raison^ qui se divise elle-même en deux parties logiquement distinctes : l'intelligence spéculative, qui a pour objet l'être envisagé comme vrai; et l'intelligence pratique, qui a pour objet l'être envisagé comme bon ^. Or de ce dernier principe émanent deux nouvelles espèces de désirs, qui l'emportent sur tous les autres en excellence : le vouloir * et le choix 5.

Ces deux désirs se ressemblent par plus d'un point. Leur fin commune est le bien, non plus son apparence ^. Ils ne

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