Id., Polit.. A
4. Id., Eth. Nie, 0, 13, 1161'', 5-8 : iq (Jiàv oOv ooO).oc, oùx ïa-zi çOia upà; aÙTov, TQ 8' àvOpwTto;* 8oxeï yàp elvat xt Ôixatov Ttavtl àvQpwTTO) Tipo; Tràvxa tôv 8uv«[j.£vov xoivwvrjTai v6[xou xat fïUvQyjxYi;- xal ifiXîa; o-q, xaO' 6(T0v àvOpcauoç ; Polil., A, 6, l'iôS»», 6-15.
5. Id., Polit,., A, 6, 1255^ 12-15; Ibid., B, 0, 1269', 34-40, 1269^ 1-12. 0. [d., Ihid., A, 8, 1250», 30-41, 1250", 1-22.
conquêtes que l'on fait sur les Barbares ; vu que leur destinée est de vivre sous le joug ^
Les provisions une fois réunies, les uns se trouvent d'avoir tel bien en surabondance et manquent de tel autre, tandis que le cas contraire se produit chez les voisins ; et de là des échanges en nature qui ont également leur raison d'être, qui sont encore conformes à l'ordre -. Mais la question revêt un autre caractère, lorsqu'il s'agit d'échange contre monnaie, c'est-à-dire de commerce. L'échange en nature trouve une limite dans les besoins de la famille en faveur de laquelle il s'opère 3; l'échange contre monnaie ^ n'a pas de borne : infinie est la somme des ressources que l'on y peut acquérir s. Il allume donc la soif insatiable de lor ^ ; il ne tarde pas à produire des fortunes immenses : et de là résultent des inconvénients qui finissent par tout perdre. L'équilibre des classes, si nécessaire à la paix commune, est de plus en plus troublé'^. Il s'introduit dans les âmes une fièvre de jouissance et une estime exclusive de la richesse, qui développent toutes les passions, où disparaissent peu à peu le sens et l'amour du bien^.
Le commerce est mauvais par les suites qu'il amène. Et l'on en peut dire autant du prêt à intérêt qui l'accompagne toujours : il n'a pas de limite non plus et