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4. /</., Ibid., 0, 10, 260*, 24-26 : "Oti ô' ôXw; oùk èvSe'xcTai év ucirepatrixsvtp (xeyéOei àreeipov etvai Suvajxtv, èx TÔ)v5e ôyjXov.
5. Jd., Ibid.,l\ 8, 208", 8-11 ; De gen. et corrup., A, 3, 318", 23-27.
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traiter que celles qui vivent, elles se laissent fractionner; et Ton n'a pas à craindre de se heurter à la frontière du ciel, en entassant dans son esprit des lignes, des plans ou des mondes *. Du point de vue logique, tout devient infini dans les deux sens, le nombre et la grandeur, comme le temps et le mouvement : infinité et quantité, ce sont alors deux choses qui ne se séparent jamais.
Telle est la théorie de la quantité, d'après Aristote; et l'on demeure frappé de sa géniale originalité. Comparée à celle de Platon, elle constitue un progrès considérable : c'est une série de découvertes 2. On peut dire cependant que le maître n'est pas inférieur de tous points à son disciple. Platon semble s'être fait une idée plus compréhensive de la quantité. Il y a, dans notre activité mentale, une quantité intensive, que Kant a mise en lumière de nos jours et dont il a montré l'importance expérimentale et métaphysique ^, Ce fait d'ordre mtérieur, Platon ne l'a pas seulement constaté dans son analyse du plaisir que contient le Philèbe; mais encore il l'a fait entrer, avec la pluralité et la grandeur, dans un môme genre, qui est celui du plus et du moins ^. On ne trouve rien de pareil dans Aristote; sa définition de la quantité ne concerne que le nombre et l'étendue.