Arist., Phys., r
2. Je crois même que l'on y pourrait trouver les principes d'une critique très forte de la thèse publiée par M. Couturat sur l'infini mathématique (Alcan, Paris, 1896).
3. Critique de la raison pure, t. II, p. 15-16, éd. J. Barni, Germer-Baillière, Paris, 1869.
4. XH, 146 et 147, fond; XV, 151, fond : f,ôovT)xai Xuîn) itépa; éxctov, fj tôv 10 iià).)6v te xal f^TTOv 6eyo|xÉv&>v, èffxôv ; NaC, tûv t6 (JLà),>.ov, w SuxpatEC.
La relation consiste en ce qu'une chose ne puisse être qu'une autre ne soit * : le double, par exemple, suppose la moitié et le mesurable une mesure.
La relation est simple, lorsque, des deux termes qu'elle comprend, il n'y en a qu'un qui dépend de l'autre. C'est de cette manière que la science se rapporte à l'être qui lui sert d'objet ^ et la sensation aux corps ^. Car la science exige la présence de l'être et la sensation celle des corps; mais la réciproque n'est pas vraie. La relation est double et prend par là même le nom de corrélation, lorsque les deux termes qui sont comme ses extrêmes soutiennent une dépendance mutuelle : ainsi se rattachent l'un à l'autre l'actif et le passif, le triple et le tiers ^.
Considérée du point de vue de sa nature, la relation est tantôt déterminée, comme celle du quadruple au quart, de l'égal à l'égal; tantôt indéterminée, comme celle du plus au moins, ou du multiple à l'un ^.
Si l'on regarde au fondement de la relation, l'on voit qu'elle se divise en trois espèces. Elle est quantitative, lorsqu'il s'agit de nombre ou d'étendue ; qualitative, lorsqu'il s'agit de ressemblances ou de dilférences ; dyna-
1. AiilST., Categ.y 7, 6*, 36-38 : Tcpd; xi ôè xà xotaOta Xsysxai, oaa aùxà àiiep ÈCTTivéxepwvetvai XÉYexaijY'l ÔTTWffoOv àXXw; itp6;ëTepov, olov xo (xstSîov xoOO' oTiep £<Txiv éxipou XsyeTat.