‹ AristoteChapitre 6 sur 304 · Id., Met., r · texte numérisé non relu

Id., Met., r

5. Id., Anal, post., A, 31, 87"», 37-39:... y; ô' kni(nrnLy\ T({> Ta xaÔoXou YvwptCeiv èaTÎv.

tion d'en avoir fait l'analyse. Le mathématicien parle, à propos du nombre considéré comme nombre, des différents modes qu'il comporte, par exemple, du pair et de l'impair, de la symétrie, de l'égalité, du plus et du moins ^ : ainsi doit faire le philosophe au sujet de l'être. Déplus, il faut qu'il en discerne les éléments internes; autrement, son savoir demeure inachevé-.

En outre, étudier l'être comme tel, c'est chercher ce qui en produit le perpétuel devenir : c'est déterminer quelles sont les causes générales qui concourent soit à la formation, soit au développement, soit à la disparition des différents individus 3. Et là se trouve le problème qu'il importe surtout de résoudre ; là est le terme auquel tendent à la fois et l'analyse et la définition, car on ne sait que les choses dont on connaît le pourquoi*.

Ainsi, la métaphysique est la science des principes et des causes de l'être pris comme tel. Par là même, c'est celle des premiers principes et des premières causes^; et dès lors, on voit mieux, du moins l'on voit sous un jour différent comment la métaphysique se rapporte aux autres sciences.

Celles-ci partent soit d'une donnée expérimentale, soit d'une hypothèse, pour en tirer des conclusions plus ou moins rigoureuses; et, dans la suite de leurs opérations,

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