‹ AristoteChapitre 8 sur 304 · Id.y Ibid., A, 2, 982'. 26 cl sqq · texte numérisé non relu

Id.y Ibid., A, 2, 982'. 26 cl sqq

l'être. 5

effet, de reg-arder comme telle la science qui trouve en Dieu et son développement idéal et son terme le plus élevé. « Or c'est là le double caractère que présente la philosophie : Apparemment, Dieu est la cause première de toutes choses; et il est seul à le savoir, du moins à le savoir éminemment ^ »

De ces cimes où parvient le sage, se répand une lumière nouvelle sur la nature même des spéculations auxquelles il s'enchante.

Si Dieu est non seulement le métaphysicien par excellence, mais encore l'objet suprême de la métaphysique, cette science mérite un nom plus précis que ceux qu'oa lui a donnés précédemment. On l'a d'abord définie : la science de l'être ; puis : la science des premières causes et des premiers principes. On peut en fournir maintenant une notion plus concrète : la métaphysique, c'est la théologie 2.

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