‹ AristoteChapitre 92 sur 304 · Id., Ibid., H · texte numérisé non relu

Id., Ibid., H

3. /(/., Ibid., 0, 8, 261'», 28-31 : Trâv ^àp xtveaai ta çepoixevov t) xuxXw îj e-j6£îav ri (jlixtVjv, wctt* el (xyiô' èxeîvwv t?) éTÉpa ffuveyri;, oùôè trjv è^ àficpoîv olôv t' eî'a*. <iUYxei(t£vr(V.

4. Id., Ibid., 0, 8, 261», 27-28 : "Oti ô' èvSsxsTat slva; Tiva àTceipov, [itav ouffttv xai CTVv-yYJ, xal avTYi èffTtv f, xtjx>w, Xeytofxev vùv; Met., X, 6, 1071^, 10-11 : xîvYiTiç 6' oOx £<TTt (jyvEXT]; à).X' r; -/i xarà xouov, xat TaÛTr^ç i] xu/c),a).

5. Id., Ibid., 0, 8, 264^ 9-19, 27-28 :... i^ Se toO xOy.),oy ffuvaTrxei [T^ àpx^ TO uépaç], xal etJTi ixôvri TéXeioç; Ibid., 0, 9, 265», 24-32.

n'est point aplatie d'un côté et renflée d'un autre ; elle n'admet non plus aucun mélange de lignes droites : c'est une circonférence parfaite, plus parfaite que celles que le tourneur dessine avec son tour. Car, le principe sous l'influence duquel cette courbe se décrit étant toujours égal à lui-même, il n'y a pas de raison pour qu'elle s'infléchisse en un point plus ou moins qu'en un autre : il n'y a pas de raison pour qu'il s'y produise des irrégularités.

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