‹ Aristote Physique IV, 1-5Chapitre 9 sur 18 · FIN: DU CHAPITRE · texte numérisé non relu

FIN: DU CHAPITRE

statiques des êtres (Hamelin, Syst. 271; cf. Philop. 508, 23). — Aristote énonce sans démonstration (sauf pour la matière qui est prise au sens de constituant) que le lieu n’est aucune des quatre causes, et pourtant, selon Philop. 509, 15, la question n’est pas si facile à trancher, pour la cause motrice et la fin. D’ailleurs, Aristote reviendra sur tous ces points et les règlera par sa théorie générale.

La conséquence sous-entendue des deux développements précédents, c’est que le lieu n’est rien du tout, puisque tout est ou élément ou composé, ou principe ou de principes (III, 4. 203 b6. Cf Philop.- sogi13).

209 à 23-96. — Difficulté de Zénon. — La solution est donnée 3.210 b 22, cf. $.212 b 27). Le lieu considéré comme être, implique l’infinité, ce qui est aussitôt considéré comme impossible,

209 a 26-30. — Difficulté touchant la génération du lieu (cf.

2.210 a 9-11, difficulté touchant sa destruction); elle repose sur la négation du vide, qui ést ici admise et ne sera démontrée qu'après - le chapitre $ ; cette négation entraîne légalité du lieu et du corps. Par suite, le lieu des éorps qui s’accroissent devrait s’accroître ; mais d’où viendrait cette génération du lieu (Simpl. 534, 22) ? Au contraire, l'hypothèse du vide semble résoudre très facilement cette difficulté (6. 213.b 3-15). D'ailleurs, cet argument ne prend tout son sens, que si l’on considère le lieu conrme partie intégrante du corps (cf. ad. 2. 209 a 9-11).

209 à 80-31. — La conclusion marque de nouveau que les difficultés sur l'essence portent également sur l’existence.

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